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Important par
soucis de transparence et une
volonté de communication, toute
intervention de l'association Protection
et Avenir d'Avijl auprès des
autorités communales, sera suivie
d'un compte-rendu publié dans
cette rubrique.
Quoi de neuf ?
Avijl : où en
sommes-nous ? Notification
de la prise d'acte du Gouvernement
de la Région de
Bruxelles-Capitale du 12 mai 2011
de la demande de classement du
plateau Avijl. SUITE... 07 juillet 2011
Plan de gestion SUITE... 06 janvier 2011
Les services
communaux, sous la supervision
d’un comité d’accompagnement,
ont élaboré un plan de gestion
des espaces vert du plateau
Avijl, qui a été adopté
fin novembre 2010 par le Collège
des Bourgmestre et Échevins
d'Uccle.
L’association Protection et Avenir d’Avijl n’est en aucun cas impliquée et
exprime son désaccord sur le
contenu de ce plan de gestion qui
ne garantit absolument pas la
protection des zones
non-constructibles pendant la
période des travaux.
Nouvel appel à votre contribution 30
novembre 2010
Suite
à l’adoption du PPAS 28ter par
le conseil communal et à son
approbation en janvier 2010 par la
Région de Bruxelles-Capitale, les
habitants ont introduit un recours
en annulation devant le Conseil
d’État. SUITE...
Réponse aux réclamations A.C.Uccle - séance du conseil communal du 05 mars 2009 -
Urbanisme - PPAS28ter
Chapitre 1 : Objectifs de la commune d'Uccle SUITE...
Chapitre 2 : Environnement SUITE...
Chapitre 3 : Socio-économique SUITE...
Chapitre 4 : Mobilité et voiries SUITE...
Chapitre 5 : Procédure SUITE...
Chapitre 6 : Patrimoine SUITE...
Chapitre 7 : Urbanisme SUITE...
PPAS
28ter - Plateau Avijl
Situation de fait -
plan SUITE...
Affectation du projet -
plan SUITE...
Prescriptions d'urbanisme SUITE...
RIE
Rapport sur les incidences
environnementales - 14 août 2008 SUITE...
Commission
de concertation, séance du 18 février
2009 - Projet modifié SUITE...
Mesures d'accompagnement - 14
août 2008 SUITE...
Cahier
des notes et des rapports - 14 août
2008 SUITE...
Reportage
photographique - 14 août 2008 SUITE...
Projet d'ordonnance relative à la gestion et
à l'assainissement des sols pollués
- janvier 2009 SUITE...
Moniteur
belge Approbation du PPAS 28ter - Plateau Avijl -
publié le 17 février 2010
Commune d'Uccle - Plan particulier
d'affectation du sol n° 28ter
"Plateau Avijl"
Un arrêté du Gouvernement de la
Région de Bruxelles-Capitale du
14 janvier 2010 approuve le plan
particulier d'affectation du sol n°
28ter "Plateau Avijl"
modifié de la commune d'Uccle (délimité
par la rue Montagne de Saint-Job,
la Vieille rue du Moulin, un tracé
en intérieur d'îlot et le chemin
Avijl), comportant un plan de
localisation, un plan de situation
existante de droit, un plan de
situation existante de fait, un
plan des affectations, un plan du
périmètre d'expropriation, un
cahier des notes et des rapports,
un cahier de prescriptions
d'urbanisme et un complément au
rapport sur les incidences
environnementales issu du premier
projet de plan. Ce plan
couvre le site du plan particulier
d'affectation du sol n° 28
approuvé par arrêté royal du 26
avril 1960, modifié par le plan
particulier d'affectation du sol n°
28bis approuvé par arrêté royal
du 6 septembre 1988.
Autres
Réaction de Mr. Charles Picqué Ministre-Président de la Région
de Bruxelles-Capitale, janvier
2010 SUITE...
Concertation
2009 Arguments pour
la préservation du plateau Avijl SUITE...
Directive
2004/35/CE du Parlement européen
et du Conseil, 21 avril 2004 FR NL
Stratégie thématique en faveur de
la protection des sols,
COM(2006)231 final, 22 septembre
2006 FR NL
Rapport Incidences
environnementales du projet de
Plan Régional de lutte contre les
inondations 2008 SUITE...
Directive
2008/1/CE relative à la prévention
et à la réduction intégrées de
la pollution (version codifiée) FR NL
PRDD Plan
Régional de Développement
Durable, Etat des lieux Région Bruxelles-Capitale, 04.2011 SUITE...
Procès-verbal de
la séance du conseil communal du 05 mars 2009 EXTRAIT...
Approbation du projet modifié du PPAS n°
28ter. Approuvé par 19 voix pour,
8 voix contre et 4 abstentions.
Ont voté contre : M. de Lobkowicz, M. Beyer de Ryke, Mme. Cattoir, MM. Cohen, M.
Broquet, Mme. Charlier,
M. Desmet, M.
van Outryve d'Ydewalle
Se
sont abstenus : Mme.
Verlinden-Vanderschelden, M. de
Heusch, Wyngaard, M.
Kirkpatrick
Positions prises
par différentes associations par
rapport au projet communal PPAS
28ter
ACQU Association des Comités de
Quartier ucclois SUITE...
ASEPRE Sauvegarde de l'environnement et
promotion du réseau écologique SUITE...
AVES Société d'études
ornithologiques SUITE...
Flore et végétation du plateau Avijl, Mr.
Martin Tanghe, Professeur émérite
à l'U.L.B., août 2007 SUITE...
Protection et Avenir d'Avijl SUITE...
SOS
Kauwberg SUITE...
Les dés étaient pipé Communiqué
de l'Association SUITE...
Mise au point de Stéphane
Davits, président de
l'Association SUITE...
LIVRE
BLANC... Le
projet alternatif de
l'Association Protection et Avenir
d'Avijl, 22 avril 2006
Ce Livre Blanc a pour but d’éclairer le débat sur le
projet d’urbanisation du plateau
Avijl, débat dont l’issue est
susceptible d’entraîner un
bouleversement profond de
l’environnement, de l’équilibre
et de la physionomie du vieux
quartier de Saint-Job.
L’initiative en revient au
pouvoir communal qui a décidé en
avril 2003 d’établir un nouveau
PPAS pour le plateau. Bien au-delà
d’un regard frileux sur
l’avenir d’un quartier, ce
document présente une ouverture
et une réflexion sur la ville et
ses quartiers; il propose une révolution
des mentalités.
RESULTAT
DE LA PETITION 2007... Clôture : 04.08.2007 I 3.789 signatures
PÉTITION Aux
autorités politiques de la Région
de Bruxelles-Capitale et
de la Commune d’Uccle.
Les soussignés demandent
instamment aux autorités compétentes
de préserver intégralement
le site champêtre du plateau
Avijl ainsi que le tissu urbain et
social avoisinant
de
limiter strictement tout programme
éventuel de logements aux zones périphériques
sans véritable intérêt
environnemental
Contributions de
l'association Protection et Avenir
d'Avijl
Révision
du PPAS 28bis, second enquête
publique, l'Association vous
livre quelques textes SUITE...
Lettre
de concertation envoyée au
service de l'urbanisme, Georges
Copinschi SUITE...
Plaidoyer en faveur du plateau Avijl
Par
Mr. Luc Beyer de RYKE, séance du
Conseil communal d'Uccle, 29 juin
2006 SUITE...
Compte
rendu : Commission
de concertation au centre culturel
d'Uccle
Tout
était joué d'avance !
En effet, la sentence tombe nette
le jour même ! La commission a
rendu un avis favorable au PPAS
28ter sans tenir compte des
nombreuses interventions des
personnes présentes à cette réunion
présidée par un Marc Cools détendu
et pour cause !
[Dé] polluée. Seule
alternative qui permettrait la
sauvegarde du plateau, zone de
qualité inestimable tant du point
de vue du biotope que du point de
vue social.
Chiffres
du jour : 1.300 lettres envoyées
à la commune d’Uccle, dont 900
catégoriquement opposées
au projet de PPAS 28ter. Plus de
450 dessins d'enfants !
Les vraies questions demeurent
:
L'assainissement de l'ancienne décharge
communale n'est pas la priorité
de Marc Cools:
"Cela coûterait plusieurs
millions d'euros pour obtenir un
sol de très mauvaise qualité",
l'argument est bien maigre et nous
aimerions avoir quelques réponses:
Quel
est le volume des déchets en m³
estimé à ce jour ?
Quels
sont aujourd'hui les risques de
"santé - environnement"
de l'ancienne décharge ?
Le
fait de construire des logements
sociaux aux abords d'une ancienne
décharge, est-ce moralement et
politiquement acceptable ? Au
risque de mettre en péril la santé
des futurs résidents !
Compte
tenu qu'une ancienne décharge
peut être à l'origine d'une
production de biogaz (due à la
fermentation de déchets
organiques, de l'âge des déchets,
des teneurs en matières
organiques, absence d'air et d'une
humidité relative au sein des déchets)
et d'un risque élevé de
pollution des nappes phréatiques;
Nous demandons :
l'application
du principe "pollueur -
payeur" au travers notamment
d'un coût-vérité à faire
supporter par le pollueur (la
commune d'Uccle);
au
Parlement Bruxellois, et notamment
à sa Commission de
l'Environnement d'adopter un décret
imposant l'assainissement de tous
les terrains pollués en zone
urbaine.
Le principe de précaution
indique qu'il ne faut pas attendre
d'avoir des preuves irréfutables
avant de prendre des mesures
correctives appropriées. D'autant
plus que la législation européenne
imposera des normes bien plus
strictes dans un futur proche.
Faut-il accepter l'idée : "N'y touchons pas car il n'y
a pas de danger, et construisons
à côté en toute sécurité !"
Pas de Futur sans Nature
Le plateau Avijl, c’est aujourd’hui
au sein du quartier de
Saint-Job à Uccle, 8
hectares de nature, de
potagers bucoliques,
abritant une quarantaine
d’espèces d’oiseaux
et d’animaux sauvages.
Cœur vivant du
quartier, c’est également
un lieu apprécié par
de nombreux promeneurs.
Un projet des autorités
communales vise à réaliser
sur ce plateau un
programme immobilier de
200 logements, qui détruira
irrémédiablement le
site entraînant
inondations,
embouteillages,
destruction du tissu
social.
Une telle politique
serait à l’opposé de
qui est mis en œuvre
dans les grandes
capitales européennes,
dont les responsables
ont compris la nécessité
de préserver les
espaces (semi)ruraux
urbains favorisant la
convivialité humaine
tout en réduisant les
pollutions.
La sauvegarde de ce site
dépasse donc largement
les préoccupations
locales. Elle nous
concerne tous, Ucclois,
Bruxellois, Belges,
Européens, etc., car
elle représente un
enjeu emblématique de
ce que doit être une
politique de la ville
porteuse d’avenir. |
Geen
Toekoemst zonder Natuur
Het Plateau Avijl is tot
vandaag 8 hectaren
natuur in het hart van
de Sint-Jobswijk te
Ukkel. Acht hectaren
bomen, weiden,
groententuintjes, met
een veertigtal
vogelsoorten en wilde
dieren. Het is het
levend hart van de wijk
en een toevluchtsoord
voor talrijke
wandelaars.
Het gemeentelijk bestuur
heeft het ontwerp 200
woningen op het plateau
te bouwen, dat
onvermijdelijk het landschap onherroepelijk
zal vernielen, met overstromingen,
verkeersoverlast et het
teloorgaan van het
sociaal weefsel als
gevolg.
Deze politiek gaat
regelrecht in tegen de
pogingen van andere
grote Europese steden,
waar men het nut van
landelijke gebieden in
de stadskom heeft
ingezien, zowel voor het
sociaal evenwicht als
voor de bestrijding van
luchtvervuiling.
Het behoud van dit
landschap gaat dus veel
verder dan juist
plaatselijke
bekommernissen. Wij zijn
er allemaal bij
betrokken, in Ukkel, in
Brussel, in België en
zelfs in Europa. Het is
tekenend voor wat een
toekomstgerichte
stadsbeleid zou moeten
zijn. |
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PPAS 28 ter : CONCERTATION PUBLIQUE DU 19 AVRIL 2007
INTERVENTION D’OUVERTURE1.
1. L’actuel projet de PPAS 28 ter, aujourd’hui à l’examen, nous est présenté comme un projet-pilote. L’analyse que nous avons pu en faire nous donne l’impression qu’on est revenu de près de 40 ans en arrière. Quelle est donc la différence entre un projet-pilote et celui-ci ? Le premier préserve l’avenir, le second le condamne. C’est précisément la question qui nous rassemble en ce lieu. La majorité sortante s’étant engagée à y construire quelque 200 logements, a lancé les études et les procédures nécessaires. Elles ont abouti à un projet qui, s’il était réalisé tel quel, détruirait irrémédiablement un patrimoine naturel et historique de grande valeur, véritable bien commun, alors que cela n’est ni nécessaire, ni inéluctable.
2. Quelques remarques et mises au point importantes s’imposent
ici :
2.1 Il est temps d’en finir une fois pour toutes avec un mythe fabriqué de toutes pièces : contrairement à la réputation désobligeante qui leur a été faite et aux accusations infondées qui ont été formulées à leur endroit, les habitants ne sont pas "une bande d’égoïstes" qui ne songent qu’à préserver "leur" espace vert, sans se soucier des autres. La preuve en est qu’en avril 2006 ils ont publié un Livre Blanc, résultat d’une véritable réflexion collective et citoyenne, qui présente un projet alternatif, superbement ignoré par les autorités communales. Ce projet alternatif propose la construction de logements de type social, mais rejette la destruction injustifiée et irréversible de près des deux tiers des espaces verts et des potagers actuels.
Est-ce donc tellement hérétique
?
2.2 Depuis plus de trois ans, les habitants ont demandé aux autorités communales d’ouvrir un véritable dialogue, afin d’aboutir à un projet concerté. En vain. Faut-il dès lors s’étonner qu’aujourd’hui le projet communal soit rejeté par tant d’habitants, qui ne s’y reconnaissent pas et ont été systématiquement tenus à l’écart de son élaboration ?
Où reste la démocratie participative, qui, comme en témoigne la Convention d’Aarhus, a déjà acquis droit de cité au niveau européen, et qui voudrait qu’on associe au plus près les citoyens aux décisions qui les concernent
?
2.3 Il est aussi grand temps de redonner à l’expression "faire du social" tout son sens. Depuis longtemps déjà, cela ne se limite pas à réaliser des constructions, mais consiste à partir des hommes. Je cite ici un passage significatif du Livre Blanc: "Un urbanisme digne de ce nom est d’abord un projet de vie: il s’inscrit dans une vision globale qui prend en compte le passé et le présent, tout en laissant l’avenir ouvert. Respectant les réalités sociales, le caractère d’un site, d’un quartier ou d’une ville, il ne saurait se réduire à la simple construction de logements, mais intégrera tous les éléments qui définissent une certaine qualité de vie afin de la préserver, sinon de l’améliorer. Il évitera donc la destruction inutile d’espaces verts, ainsi que la rupture avec l’esprit d’un quartier et son tissu social". Or, le projet communal auquel nous sommes confrontés aujourd’hui ne répond à aucune de ces considérations. La conséquence en sera que, tout en prévoyant quelque 200 logements pour de jeunes ménages, il va déboucher sur la création d’un ghetto. Est-ce vraiment cela que l’on souhaite ?
Cela sera développé tout à
l’heure.
2.4 Ce que nous n’arrivons pas à comprendre, mais alors vraiment pas, c’est que, de toutes les variantes élaborées par le bureau d’étude BOA, ce soit à la fois la moins respectueuse des principes d’un urbanisme moderne, la plus destructrice en termes de perte d’espaces verts… et vraisemblablement la plus coûteuse qui a été retenue. Or, il existe une autre option, l’option n°2 qui, selon le Rapport sur les incidences environnementales, est la seule à répondre à l’ensemble des critères utilisés, et obtient la cotation la plus élevée à cet égard. Un souci d’objectivité élémentaire et de bonne gestion des finances publiques -sans même parler des attentes des habitants- aurait dû conduire à une analyse approfondie de cette variante. Au lieu de quoi, elle a été purement et simplement écartée au profit de celle que nous avons aujourd’hui, sous les yeux. Il est à tout le moins paradoxal de commander à grands frais une étude destinée à éclairer ses commanditaires sur les meilleurs choix, puis d’éliminer sans même l’examiner de manière approfondie la variante qui aurait dû d’emblée retenir l’intérêt en raison de ses qualités évidentes. On nous rebat les oreilles avec les concepts de démocratie participative et de bonne gouvernance : est-ce là tout ce qu’on peut nous donner en exemple
?
3. Résumons-nous : en ce début du XXIe siècle, la planète est menacée par un réchauffement climatique dû pour une large part à l’activité humaine (notre responsabilité à cet égard est directement engagée, ici et maintenant). Cette ville est le cœur de l’Europe, qui s’est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 20 à 30 % d’ici 2020 et est en train d’élaborer toute une législation pour lui permettre de faire face à ses engagements. Est-il concevable qu’à notre époque, et dans ce contexte, on fasse comme si de rien n’était, qu’on adopte un projet qui va à contre-courant de la tendance générale, trahit une méconnaissance ou un mépris consternants de la réalité et de l’urgence des problèmes, privilégie l’option la plus destructrice, sacrifie sans nécessité des espaces verts de grande qualité, et ne répond pas aux quatre objectifs annoncés par la commune, à
savoir
1) 200 logements dits à vocation sociale (mais qui constitueront un ghetto de par leur conception),
2) une intégration du projet dans le site et dans le quartier (mais qui ne répond pas au tissu social et urbanistique existant),
3) une préférence donnée aux méthodes d’éco-construction (mais qui n’est absolument pas démontrée et qui augmentera considérablement les coûts, qu’on s’est bien gardé de
chiffrer),
4) une urbanisation aérée et verte, maintenant partiellement les espaces verts et les potagers (mais qui détruit allègrement près des deux tiers d’entre eux, tout en conservant une carrière polluée et dangereuse) ? Où est le sens des responsabilités de ceux qui nous gouvernent
?
Plus grave, ce projet fait l’impasse sur un aspect fondamental : la qualité du tissu social qu’il devrait favoriser. Comme la dimension humaine en est totalement absente, il apparaît comme un projet sans finalité véritable, donc vide de
sens.
Voilà les raisons fondamentales pour lesquelles nous ne pouvons accepter un tel projet.
En conséquence, nous demandons qu’il soit profondément repensé, en concertation avec les habitants, et conformément aux engagements exprimés par M. Armand de Decker lors de sa campagne électorale.
Qu’on cesse par conséquent de nous accuser de myopie et d’égoïsme : nous voulons construire notre avenir collectif, et pas le subir.
PLAN
SUR LA SITUATION EXISTANTE DE FAIT... source
:
BOA - 20.04.2006 |
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| 1. Le 19 février 2004, Mme. De Laveleye, échevine de l’Urbanisme et de la Régie foncière, a invité les riverains du plateau Avijl à une réunion publique. Après avoir présenté les membres du bureau BOA, chargé par la commune de réaliser l’étude de l’urbanisation du plateau, elle a exposé l’objectif premier : réaliser un nouveau plan particulier d’aménagement des sols (PPAS) pour remplacer celui actuellement en vigueur, ayant une valeur réglementaire et définissant les espaces non constructibles et l’extension des espaces construits. L’urbanisation devra répondre à quatre exigences:
1)
un projet conçu pour l'ensemble du site et s'intégrant dans le quartier
2) 200 logements prévus
3) 50% de logements sociaux et 50% de logements moyens, à prix modéré
4) urbanisation aérée avec espaces de verdure, arbres, aménagement de potagers,
dans un esprit de développement durable : il devrait d’agir d’un projet pionnier en matière
de gestion de l’eau, de l’énergie, de la mobilité douce
Il ne s’agit pas d’un projet immobilier privé, mais d’un projet communal visant à fournir des services publics de qualité; Uccle a besoin de logements décents pour familles à revenus modestes. Avijl est le seul terrain appartenant à la commune et permettant un projet de logements de cette envergure; il y a très peu de logements abandonnés à Uccle, susceptibles d’être récupérés ou expropriés. Le PPAS 28 bis actuel a 20 ans, et est dépassé : il ne s’accorde pas avec les aspects novateurs du projet de la commune.
Échéancier : il faudra un an pour achever l’étude d’urbanisation du plateau, puis une année supplémentaire pour qu’il soit soumis à enquête publique, amendé, puis soumis au gouvernement régional pour obtenir le permis d’urbanisme. Cela signifie que les travaux de construction commenceraient au plus tôt courant 2006.
2. Le bureau BOA a ensuite exposé l’état d’avancement de ses travaux, entamés en janvier 2004 : analyse du site existant, des accès, du potentiel vert, présentation de plans (hiérarchie des voiries, bâtiments construits sur ou aux abords du site, hiérarchisation des espaces verts, traçage du relief, étude des biotopes, différents types d’occupation du sol) ; analyse du sol des potagers, de l’ancienne décharge (notamment de son sous-sol), de la nouvelle décharge (de 1942 à 1980), dont on ignore le contenu, l’étendue et la profondeur. Les résultats peuvent être attendus vers la mi-avril. Les études de l’avant-projet, le dossier de base et le projet de plan seront présentés à la population, avec possibilité d’intervention. La commune a opté pour une procédure accélérée.
3. La troisième partie de la réunion, intitulée "dialogue", a été consacrée à répondre aux questions des très nombreux habitants (près de 300) venus assister à la réunion. Dans l’ensemble, l’assistance a exprimé sa déception face à la minceur du dossier présenté par le bureau BOA et à la teneur de la plupart des réponses, jugées insuffisantes. Plusieurs suggestions ont néanmoins été avancées, dont il a été pris note.
4. Conclusion : de par sa conception, cette réunion n’a pas permis un vrai dialogue à égalité d’information entre une élue et les habitants; si une nouvelle réunion devait être convoquée sur les mêmes bases, elle risquerait de renforcer l’incompréhension entre les mandataires communaux et leurs administrés, et de se traduire par une perte de confiance dommageable à la crédibilité du projet de la commune. |
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