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Uccle Projet
immobilier Engeland-Dolez - Marchandage
politique ?
Nous craignons d’être face à un dossier totalement politisé !
Le comité de quartier Plateau Engeland-Verrewinkel
est manifestement mécontent
de la tournure que prennent
les événements suite à la
commission de concertation
qui s’est tenue le 22
octobre à propos du projet
de construction de 90
logements sur le terrain au
carrefour entre l’avenue
Engeland et l’avenue Dolez.
Pour rappel (" Le Soir
" des
29 et 30 octobre), la
commission a reporté son
avis sur ce projet,
demandant un complément
d’informations. Le comité de
quartier se dit d’abord
outré
d’apprendre que ce
complément d’informations se
fera à huis clos, alors que
lui-même était très désireux
d’en prendre connaissance.
Plus grave : le comité de
quartier craint fort que ce
dossier soit l’objet de
véritables tractations
politiciennes. Il y a
malheureusement fort à
parier, explicite-t-il,
que les libéraux marchandent
l’acceptation d’un projet de
construction de logements
sociaux au Plateau Avijl en
échange de la bienveillance
de la part de l’échevinat en
ce qui concerne les projets
au Plateau Engeland. En
clair, les élus libéraux
n’accepteraient la
construction de logements
sociaux sur le plateau Avijl,
un projet lancé par les
écologistes, que si l’échevine
de l’Urbanisme écolo,
Chantal de Laveleye, délivre
les permis adéquats pour la
réalisation des projets
immobiliers au Plateau
Engeland. C’est tout à
fait absurde, réagit
Chantal de Laveleye.
Cela ne tient pas la route.
Le dossier Engeland a été
analysé sans la moindre
pression politique. C’est
vrai qu’il y a un projet de
construction de logements
sociaux sur le Plateau Avijl.
Mais si je l’ai
personnellement proposé, il
a ensuite été adopté par le
collège arc-en-ciel dans son
ensemble. Nous sommes
unanimes à porter ce projet.
La décision définitive de la
commission de concertation
sur le projet Engeland/Dolez
devrait tomber dans une
bonne semaine. Nous
tenons à étudier ce projet
de la manière la plus
approfondie possible,
insiste l’échevine.
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Source:
Le Soir |
Fabienne Defrance, 05
novembre 2003 |
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Tribune du groupe de
l’opposition Libérale
Pour la protection
définitive du Plateau Avijl
Nous disions déjà au moment de
la campagne électorale
d'octobre 2000 : " Il est
temps de prendre une
décision radicale à propos
de cet espace vert unique en
son genre. Nous proposons
d'en assurer la protection
définitive et de le
soustraire à toute tentative
d'urbanisation.
Ces terrains ont été acquis,
il y a longtemps, par la
commune, en vue d'y
construire des logements
sociaux. Mais en trente ans
ils sont devenus un lieu de
promenade très apprécié des
Ucclois et de leurs enfants.
Des potagers y ont été
aménagés et l'ensemble
possède un charme
incomparable. En le
préservant nous perpétuerons
la tradition de commune
verte que nous ont léguée
nos prédécesseurs ".
Comme pour le Monstre du Loch
Ness, la majorité constituée
par une partie du PRL, Ecolo,
le PS et le FDF a décidé de
ressortir une nouvelle fois
ce dossier pour tenter de
bétonner ce site écologique
incomparable à la diversité
biologique unique à
Bruxelles.
Des habitants s'organisent en
vue de lancer une vaste
pétition citoyenne demandant
le classement de la totalité
de ce site.
C'est sans réserve que nous
appuierons cette démarche
visionnaire.
Stéphane de Lobkowicz,
André Deridder, Chantal
Cattoir, Isabelle Rigaux,
Georges Adler, Michel Cohen,
Luc Beyer de Ryke, Guy
Messiaen, Pierre Broquet,
Eliane Vandenborre,
Christophe Berthelot,
Marie-Jeanne De Moerloose,
Jean-Pierre Wynants, Jorge
Zaldua
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Source:
Wolvendael |
octobre 2003 - Tribune
ouverte à l'opposition |
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Une nouvelle vague d'urbanisation dans notre commune
L'avenir du plateau
Avijl
On le sait : la
commune d'Uccle envisage
de construire 200
logements de type social
et moyen sur le plateau
Avijl. Ce projet a fait
réagir de nombreux
habitants des environs
qui ont constitué une
association de fait "
pour la protection et
l'avenir du plateau
Avijl ".
Les responsables de ce
groupement rappellent
que le plateau constitue
une véritable forteresse
verte, naturellement
protégée contre les
pollutions urbaines de
l'air, de la terre, du
bruit, des inondations
et du trafic automobile.
Le PRAS II a classé ce
site en zone
d'habitation à
prédominance
résidentielle, des
terrains non bâtis qu'il
convient de ne pas
figer, de manière à
garantir une souplesse
dans leur aménagement et
leur gestion.
Les défenseurs du
plateau souhaitent donc
qu'on développe un
projet qui aboutisse à
sa mise en valeur en
accord avec la situation
actuelle, car le social
dépasse le simple
logement. En d'autres
termes, ils n'y
accepteraient que des
activités telles que la
culture potagère, le
pâturage et les loisirs.
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Source:
Bravo Uccle |
n°434, octobre 2003 |
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Uccle Urbanisation contestée
Le charme bucolique
du plateau Avijl
Le monde à l'envers ?
Le conseil communal
ucclois de la rentrée
avait un côté
surréaliste. On y a vu
l'échevine écolo Chantal
de Laveleye défendre
l'urbanisation du
plateau d'Avijl tandis
que le groupe de
Lobkowicz (libéral
dissident) réclamait,
lui, le maintien
intégral de l'espace
vert.
A l'instar de celles
du Kauwberg, les
prairies du plateau
Avijl (sur la " montagne
de Saint-Job ") ont
énormément de charme.
Les riverains y semblent
manifestement très
attachés. Ils contestent
massivement le projet
communal d'ériger là un
complexe de logements
sociaux et moyens.
Le collège ucclois
semble pourtant bien
décidé à urbaniser le
site. Ses composantes
politiques (libéraux,
Ecolos, PS) paraissent
unies derrière
l'échevine de
l'urbanisme. En juin
dernier, elle a fait
voter la révision du
PPAS de l'endroit. Et
elle a chargé le bureau
BOA de lui soumettre un
projet.
Le débat a été comme
d'habitude grevé par les
querelles intestines
entre le clan de
Lobkowicz et la branche
libérale du collège.
Finalement, le groupe de
Lobkowicz a voté contre
le projet du collège et
le PSC s'est abstenu. On
voit cependant mal, à
moins d'une mobilisation
sans précédent des
habitants, comment on
pourrait éviter
l'urbanisation du
plateau Avijl.
Légalement c'est un
terrain à bâtir (il est
inscrit comme tel au
Pras) et la décision du
collège ucclois semble
juridiquement
inattaquable.
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Source:
Le Soir |
François Robert,
17 septembre 2003 |
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2.000 signatures pour sauver le plateau de l'Avijl
Une asbl invite
Ucclois et Bruxellois à
venir découvrir le site
les 20 et 21 septembre
prochains
UCCLE La pétition a
déjà recueilli 2.000
signatures. Toutes ces
personnes ont marqué
leur opposition à la
volonté de la commune
d'Uccle de construire
200 logements de type
social et moyen sur le
plateau de l'Avijl, à
Uccle.
Pour l'asbl Protection
et l'avenir du plateau
Avijl, cet écrin de
verdure de 8 hectares
constitue l'un des
derniers espaces verts
bruxellois. "Cette
forteresse verte est
protégée des pollutions
urbaines de l'air, de la
terre, du bruit, des
inondations et du trafic
automobile de part sa
situation géographique
et ses flancs abrupts
entre la butte de la
vieille rue du Moulin,
le mur de la rue Van der
Noot et le chemin
escarpé de J. Benaets",
explique André Dubois,
de l'asbl.
En sus de sa valeur
patrimoniale, le plateau
de l'Avijl présente
également des vertus
sociales: de nombreuses
personnes louent des
emplacements à la
commune pour leurs
potagers. "Sans oublier
l'aspect historique du
site, ajoute André
Dubois. Il y avait un
château du 18e siècle.
Le mur de l'enceinte est
d'ailleurs toujours là.
Il y avait aussi un
moulin et une
guinguette, au 19 e
siècle où les gens
venaient se détendre."
Dans le but de prouver
à tous la valeur de ce
domaine, l'asbl invite
Ucclois et Bruxellois à
venir découvrir ce
plateau le samedi 20
septembre de 14 h à 16 h
et le dimanche 21
septembre de 12 h à 16 h
via un circuit
découverte.
Du côté de l'échevinat
de l'Urbanisme de
Chantal de Laveleye, on
précise être encore loin
du projet immobilier. Et
que la commune étudie
pour l'instant une
proposition de révision
du PPAS en vue d'un
éventuel réaménagement
futur, ni plus ni moins.
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L'Avenir du plateau Avijl
Dans le cadre du projet d’urbanisation
du plateau Avijl,
Béatrice Fraiteur, conseillère
communale CDH, s’est
faite l’interprète
des habitants du
quartier Saint-Job
pour poser une série
de questions
pertinentes à
l’Echevine de
l’Urbanisme, Chantal
de Laveleye : Quel
pourcentage du
plateau sera
maintenu dans l’état
actuel ?
Qu’entend-on par
" logement de type
social " ? Y aura
t-il des verrous
législatifs pour
protéger
définitivement les
espaces non bâtis du
plateau ? L’Echevine
a répondu avec une
clarté exemplaire.
Oui, 200 logements
sont prévus sur le
plateau : 100
logements sociaux
(et non plus « de
type social ») et
100 logements
moyens. Il s’agit
d’un projet
d’intérêt public,
mais il est trop tôt
pour donner des
pourcentages et des
précisions
concrètes, car tout
dépend des
suggestions du
bureau d’urbanisme
qui sera désigné
durant le mois de
juillet. Oui, la commune
demeurera
propriétaire du
plateau et celui-ci
gardera des
potagers, mais il
est impossible
aujourd’hui de dire
combien. Chantal de
Laveleye s’est
également félicitée
de la motion rédigée
par le comité de
quartier de
Saint-Job qui estime
que " l’urbanisation du
plateau Avijl, dans
une optique
d’aménagement
social, est une
nécessité pour la population
uccloise " et elle a
solennellement promis que les
habitants seraient
associés à toutes
décisions futures.
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Source: Bravo Uccle |
26 juin 2003 |
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Va-t-on réellement urbaniser le plateau Avijl ?
La commune d'Uccle,
propriétaire des huit
hectares du plateau
Avijl, semble décidée à
entamer son
urbanisation, au grand
dam d'une partie des
habitants du quartier de
Saint-Job.
Lors d'une réunion
passionnée du comité de
ce quartier, le 24 mai,
de nombreuses voix ont
demandé qu'on préserve
la nature actuelle de ce
merveilleux espace vert
ou, du moins, qu'on en
surveille de très près
l'urbanisation.
La commune veut y
construire assez de
logements de type social
pour attirer une
population jeune, ce qui
suppose une révision du
PPAS (Plan Particulier
d'Affectation du Sol) et
une étude d'incidence
qui sera confiée à un
bureau spécialisé. Elle
insiste sur le fait
qu'elle gardera la
maîtrise des logements,
c'est à dire qu'aucun
promoteur privé ne
pourra faire ce qu'il
veut de ce plateau.
Pour le comité de
quartier, si on ne peut
pas empêcher cette
urbanisation, il faut en
tout cas que la commune
reste propriétaire du
terrain et qu'on y
maintienne des espaces
verts. Il faut également
que soit clairement
définie la notion de "
logement de type social
" et que divers
problèmes pratiques
soient réglés en
concertation avec les
habitants (on pense
évidemment aux problèmes
de parking qui sont déjà
aigus et qui ne pourront
que s'amplifier).
Chantal de Laveleye,
échevine de
l'Urbanisation, a
convoqué quelques
habitants triés sur le
volet pour les mettre au
courant du projet en
leur précisant que les
habitants
participeraient
démocratiquement à son
élaboration.
Quoi qu'il en soit, la
construction de ces
logements modifiera
totalement l'apparence
et la vie d'un des
quartiers les mieux
préservés de notre
commune. Et les enfants
ne verront plus les ânes
dont les savoureux
braiments ponctuent les
journées et bercent les
soirées de toute la zone
!
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Source: Bravo Uccle |
juin
2003 |
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UCCLE Oui aux logements sociaux, non à la nouvelle voirie
Sauver le charme
bucolique de St-Job
Les "Montagnards"
de St-Job mettent des
conditions au projet de
lotissement sur le
plateau Avijl. Ils
veulent préserver l'âme
du quartier.
Il est de ces endroits
à Bruxelles où le charme
rappelle les villages de
province et font tout
oublier: le bruit, la
foule anonyme et le
stress de la vie
urbaine. Avec ses
ruelles étroites bordées
de vignes et ses maisons
de pierre, le quartier
de Saint-Job, à Uccle,
est de ceux-là.
C'est pourquoi le
projet minimaliste de
logements sociaux sur
les prairies du plateau
Avijl et surtout les
plans d'accès inquiètent
les habitants. En 25
ans, propositions et
oppositions se sont
succédé. Et en juin
dernier, ils étaient en
nombre dans la salle du
conseil communal pour
empêcher la percée d'une
route à travers la
plaine de jeux de la
Montagne de Saint-Job.
Suite à ce sit-in, les
autorités communales
postposaient leur
décision et promettaient
de convier la population
à une réunion
d'information.
Mercredi soir, à
l'invitation de
l'échevin de l'urbanisme
Marc Cools, ils étaient
donc plus de cinquante
dans la salle de sports
de l'école communale
pour faire entendre
leurs revendications.
La nécessité de
nouveaux logements est
certaine , explique
Stéphane Davidts,
président du comité de
quartier. La population
de Saint-Job vieillit;
des loyers à prix
réduits ramèneraient les
jeunes ménages. Mais
nous refusons de voir le
projet se concrétiser
dans le cadre des plans
actuels.
Les principales
préoccupations des
riverains concernent le
réaménagement de la
Montagne de Saint-Job.
Selon eux, les voitures
parquées le long des
façades ne gênent en
rien la circulation et
ils refusent de voir
pousser des bollards à
la place des trottoirs
pour empêcher le parking
sauvage.
Non également aux
pavés:
C'est bien joli,
mais regardez ce que ça
donne sur la place
Saint-Job, s'exclame
une dame en brandissant
sa béquille.
Imaginez la
Montagne avec ces
pierres en hiver!
Mais la principale
revendication des
riverains concerne la
percée à travers un îlot
de verdure, en haut de
la Montagne, pour
accéder au lotissement.
Cet endroit est le
repère de nombreux
enfants
, poursuit Stéphane
Davidts. Cette percée
diviserait l'espace de
jeu et déstructurerait
le tissu urbain.
D'autres entrées, comme
l'ancien dépotoir de la
Vieille rue du Moulin,
sont prévues.
Marc Cools, échevin de
l'urbanisme, semble
avoir compris le
message. A ce
stade-ci, il n'est pas
pensable qu'on ne
construise rien, a-t-il
déclaré. Mais il est
clair que l'entièreté du
PPAS actuel doit être
révisé avant toute
chose. L'accès au
lotissement et les
problèmes de voirie vont
ainsi être complètement
réétudiés.
Nouveau retour à la
case départ. Le
lotissement ne verra pas
le jour avant quelques
années.
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Source:
Le Soir |
Anne-Cécile Huwart,
8 octobre 1999 |
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Les habitants poussent un "ouf" de soulagement
La plupart des
personnes habitant la
Montagne de Saint-Job
depuis un certain temps
craignaient pire... Le
projet communal vaut en
tout cas mieux,
estiment-elles, que le
golf qui fut un moment
envisagé dans ce
quartier apprécié des
écolos. Mais il reste
nombre de critiques
concernant le parking.
Dans le quartier,
insiste Anne-Marie
Verbessem, le point
chaud c'est le parking.
Or, la commune s'apprête
à construire des maisons
pour partie sans
garages. Et ce sur des
parkings (ou des
garages) existants.
Certains osent dire, à
la commune: allez au
parking de Saint-Job.
Soit à un quart d'heure
de marche d'ici! Par
ailleurs, je crains que
les voitures
supplémentaires passant
tous les jours par la
Montagne ne rendent
cette rue étroite
réellement dangereuse.
Cela dit, on ne pourra
pas empêcher de
construire: j'habite ici
depuis 22 ans et l'on en
parle depuis au moins 20
ans... Ne me demandez
cependant pas de me
réjouir à la veille de
travaux qui me font
peur!
Une autre habitante,
Béatrice Bleiberg,
paraît à la fois
d'accord et moins
angoissée:
Cela ne me dérange
pas que l'on construise
sur un terrain en
friche. D'autant qu'il
n'y avait pas d'autre
projet possible. Si l'on
construit des petites
maisons, comme c'est
indiqué dans le PPA, ça
me va. J'en espère même
un embellissement du
quartier. Mais le
problème de parking va
encore empirer: il en
manque aujourd'hui, et
l'on en prévoit une
construction
insuffisante pour les
nouveaux habitants...
Là, je crie au secours.
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Source:
Le Soir |
Janine Claeys,
8 octobre 1999 |
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UCCLE Le comité de quartier de Saint-Job fait reporter le
projet
Le lotissement du
plateau Avijl remis à...
plus tard
Il suffit de mettre le
plateau Avijl à l'ordre
du jour de la séance du
conseil communal pour
voir la salle se remplir
et déborder. Las! Les
deux points que
l'échevin Cools et le
collège demandaient à la
majorité de voter ont
été remis "sine die".
Ceux qui s'étaient
déplacés ne doivent
cependant rien
regretter: c'est leur
opposition (par leur
présence et leur
courrier) qui est à la
base de la remise de la
discussion et du vote
sur le lotissement et
son accès. Une majorité
de conseillers a préféré
à l'affrontement une
nouvelle discussion en
septembre.
Cela risque d'être
long...
Rappelons qu'il avait
été décidé, après
beaucoup de discussions,
de corrections,
révisions, que la
commune construirait
dans un premier temps,
sur le plateau Avijl
dont elle est
propriétaire, une
trentaine de logements semi sociaux. Les
"Montagnards" de
Saint-Job avaient fini
par avaliser le projet à
quelques conditions,
dont le déplacement de
la voie d'accès.
C'est de là que vient
le problème actuel.
Beaucoup de riverains
espéraient que l'accès
suivrait un tracé face à
la Vieille rue du
Moulin. Or, le
(deuxième) plan de
l'échevin Cools
prévoyait un accès plus
éloigné des maisons de
la petite bretelle, mais
dans le même axe, et
effritant la plaine de
jeux. A la commune, on
jure que le terrain de
basket serait resté
intact.
Par ailleurs, la
proposition de révision
du PPAS, jugée
intempestive, est mal
ressentie par les gens
du quartier. Mais,
répond-on à la commune,
elle est indispensable
si l'on déplace l'accès
(selon le désir des
habitants)... Ainsi, dès
l'introduction de la
demande de révision, la
Région pourra déroger au
PPAS en vigueur pour des
travaux d'utilité
publique. En deux ou
trois mois, le problème
de l'accès pourrait être
réglé, tandis que la révision
de tout le
PPAS, destinée à
autoriser d'autres
constructions dans
l'avenir, n'est pas pour
demain.
Quant aux ragots qui
ont couru selon lesquels
le dossier Avijl était
retiré à l'échevin
Cools, ils sont sans
fondement.
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Source:
Le Soir |
Janine Claeys,
29 juin 1999 |
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UCCLE La circulation de la Montagne Saint-Job sera revue
avant tout lotissement
Les trente-huit
logis du Plateau Avijl
attendront
Oui, mais... Telle est
la réponse donnée par la
commission de
concertation de
l'urbanisme à propos du
lotissement du Plateau
Avijl proposé par la
commune d'Uccle (38
logements dont une
moitié de type social).
Un "oui" conditionnel
qui retardera le projet
de deux, trois, ou même
quatre ans.
La première condition
est simple: la commune,
maître d'oeuvre et
propriétaire des 8
hectares du Plateau,
supprimera la zone de
recul prévue dans son
plan, pour que la
dernière maison du
lotissement soit à front
de la rue Montagne
Saint-Job. Un jour, la
rue pourrait être
continuée de manière
cohérente.
La deuxième condition
impose, elle, du temps
et de l'imagination, et
elle suscitera encore
bien des discussions: la
commission exige de
revoir le système
d'accès au lotissement,
dans le cadre du
réaménagement de la
voirie et de l'espace
public de la Montagne,
en cours d'élaboration.
Autrement dit, la
commission accepte
l'accès prévu par la
commune, soit l'antenne
de voirie qui existe au
sommet de la Montagne.
Mais pas via le goulet
de 3 m de large
existant.
Le service de la
voirie, qui planche sur
une large réorganisation
de la circulation et du
parking dans le
quartier, devra donc
présenter un (bon)
projet au conseil
communal, qui devra
l'accepter, avant que ne
se réveille le plan de
lotissement.
Dans la pratique, il
s'agit de réaménager
l'îlot de verdure du
lieu et d'y prévoir un
passage décent et un
parking bien plus large.
L'avant-projet existant
forcerait à l'abattage
de(s) peuplier(s) sans
nécessairement condamner
le terrain de basket.
Par ailleurs, la
Montagne deviendrait
zone 30 sinon 20. Et les
zones de parcage
alternées.
Précisons que la
commission est
constituée à parts
égales de représentants
régionaux et communaux,
mais ces derniers ont dû
s'abstenir pour juger ce
dossier qu'ils
parrainaient.
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Source:
Le Soir |
Janine Claeys,
19 février 1999 |
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Trente-huit logis modestes au Plateau Avijl
Première étape vers le
lotissement modéré du
Plateau Avijl, une des
dernières propriétés
foncières de la commune
d'Uccle.
Prudence! La démarche
de la commune d'Uccle
quant à l'urbanisation
du plateau Avijl
déplaira à certains, car
l'on n'a jamais vu un
ensemble de citoyens
d'accord à cent pour
cent avec le pouvoir,
mais la majorité ne
défilera pas à la place
communale à ce sujet.
L'ancien PPAS 28 bis,
datant du 6 septembre
1988, prévoyait la
construction de 226 à
312 logements sur le
plateau, et la demande
de permis de lotir
soumise pour le moment à
enquête publique -
jusqu'au 13 janvier - en
prévoit 38! Sur les huit
hectares du plateau, qui
appartiennent à la
commune, un peu plus
d'un hectare sera en fin
de compte loti.
L'échevin de
l'urbanisme Marc Cools
précise que, sur ces 38
logements, 19 seront de
type social et 19 de
type moyen. Ils
devraient favoriser le
maintien ou
l'installation dans la
commune de jeunes
ménages.
A front de la Vieille
rue du Moulin, sept
maisons à deux étages
larges de 6 mètres, soit
des maisons du type de
celles qui existent à
cet endroit. En
prolongation de la
Montagne de Saint-Job -
par une antenne de
voirie qui existe déjà
mais qui se terminera à
l'avenir par un
élargissement de
l'espace public - l'on
construira trois petits
immeubles à un étage
larges de 10 mètres, de
quatre appartements
chacun, ainsi que 19
maisons unifamiliales à
un étage larges de 4,8 à
6 mètres. Des jardins
sont prévus à l'arrière.
La commune estime à 38
les voitures
supplémentaires dans le
quartier, plus 20
voitures de visiteurs:
cela semble bien peu.
Les parkings et garages?
Il y en aura 1,5 par
logement moyen et 0,5
par logement social
ainsi que pour les
visiteurs. Là se trouve
le problème essentiel de
ce lotissement, car le
parking est déjà serré
dans le quartier. De
plus, le passage à la
Montagne de Saint-Job,
dont la voirie est très
étroite, en prendra un
coup, même si le plan
communal envisage (point
4) une possibilité
d'adaptation de la
signalisation et des
sens uniques.
Le comité de quartier
organise une réunion ce
samedi à 14 h au resto
"Repos de la Montagne".
Les récriminations
seront-elles abondantes?
Le PPAS, reconnaît le
président de
l'Association des
comités de quartier
d'Uccle (ACQU), M.
Antoine, est à peu
près respecté. Bien sûr,
il est déjà ancien,
certains nouveaux
habitants ne le
connaissent sans doute
pas, et pourraient avoir
une autre philosophie
urbanistique que celle
qui était la nôtre il y
a vingt ans. Il existe
aussi des points du
document qui me posent
question. Ainsi, que
signifie un logement "
de
type social " ? Est-ce
réellement un logement
social, comme nous le
souhaitions? Et en
matière de bruit, les
propositions paraissent
confuses.
Mais il ne s'agit ici
que du début d'une
opération: après, il
devra y avoir demande de
permis de bâtir,
recherche de crédit pour
les voiries, demande
d'offres aux
entreprises, avant les
décisions. Avec un
passage au conseil
communal et à la
Région... Celle-ci
sera-t-elle d'accord
pour que l'on se
contente de lotir ce
seul petit bout?
Un long pèlerinage
commence.
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Source:
Le Soir |
Janine Claeys,
8 janvier 1999 |
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