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"Un coeur à
sauver"
Des logements pourraient d’ici peu investir le plateau Avijl
dans le quartier
Saint-Job a Uccle. Le rapport d’incidence environnemental est
en cours.
"Un long
feuilleton"
Voila maintenant plus de 30 ans que ce petit paradis vert que
constitue le plateau Avijl attire les promoteurs
immobiliers. suite...
dans la
"Tribune immobilière" de La Libre
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Vers une augmentation des
habitations sociales
La semaine passée, la
commune d'Uccle a organisé un conseil communal extraordinaire
pour aborder la thématique du logement. Tous les partis se
sont réjouis de cette initiative, même si l'opposition
(le groupe libéral de Stéphane de Lobkowicz et le CDH) a
regretté que ce débat arrive si tard.
Les problèmes, à
Uccle, concernent d'abord les logements sociaux, qui ne
représentent que 4,64 % des habitations. C'est la
quatrième commune bruxelloise qui en possède le moins, la
palme en la matière revenant à Watermael-Boitsfort qui ne
dispose que de 18,37 %.
Parallèlement à ce
constat, Uccle voit le nombre de ses habitants diminuer. Les
classes moyennes, vu le prix des loyers et des ventes, ne peuvent
que difficilement trouver à se loger dans la commune. Quand on
sait que la moitié de la population bruxelloise entre dans les
conditions d'accès au logement social, la situation uccloise
pose d'autant plus de questions.
La note logement établie
par les échevines Chantal de Laveleye, en charge de
l'urbanisme, et Claudine Verstraeten, en charge de l'action
sociale, fait le bilan de toutes les possibilités et projets
en cours, mais avance aussi de nombreuses pistes.
La formation d'un observatoire
du logement est mise sur la table, pour mieux adapter la politique
à la situation réelle de la commune. La note reprend
également les projets immobiliers publics en cours de
réalisation. Au plateau Avijl, par exemple, la commune est en
train de modifier le Plan particulier d'aménagement du sol
(PPAS) en vue d'y construire deux cents logements dont une
moitié de sociaux et l'autre de moyens. On retrouve
également un projet d'une vingtaine de logements moyens rue de
la Pêcherie.
Mais il y a aussi la SUL
(Société uccloise du logement) et ses divers projets
immobiliers dans les cités du Melkriek et du Homborch. Le
CPAS, quant à lui, envisage de construire des logements
sociaux dans le quartier du Moensberg.
Ensuite, le droit de gestion
publique des immeubles vides ou insalubres permettrait à la
commune de louer des logements sociaux en prenant en charge les
travaux de rafraîchissement.
Outre la volonté de
favoriser l'aménagement de logements au-dessus des commerces,
ce sont encore des primes communales à la rénovation qui
sont envisagées. Ou encore des incitations fiscales, comme
l'exonération d'une partie du précompte immobilier, voire
l'augmentation de la taxe sur les immeubles non
occupés.
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SOURCE: LE
SOIR |
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ÉMILIE
HAQUIN - 21.09.2005 |
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Uccle mon village
Un Cœur en fête au plateau Avijl
Le 11 septembre dernier, pour
la deuxième année consécutive, l’association
Protection et Avenir d’Avijl a organisé une fête
sur le terrain de basket de la Montagne de Saint-Job. De nombreux
sympathisants et artistes (dont le sculpteur Olivier Strebelle)
s’y étaient donné rendez-vous.
suite...
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Lettre aux
habitants
Plateau Avijl : espaces verts ou logements sociaux
? Un faux problème
"la lettre en ligne"
Nouvelles de
l'ACQU n° 45. Publication trimestrielle de
l’Association de Comités de Quartier Ucclois (ACQU) asbl
– Siège social : av. du Maréchal, 20A, 1180
Uccle suite...
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SOURCE: ACQU |
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N°
45 - JUILLET - SEPTEMBRE 2005 |
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Mise au
point
Suite à
l’article paru dans Le Soir du 28 juin 2005, une mise au
point a été envoyée au journal par Stéphane Davidts, au nom de l'Association. L’article publié dans
l’édition du 23 et 24 juillet 2005 n’ayant pas
dissipé les malentendus suscités par celui du 28
juin, l’Association diffuse ci-dessous le texte
intégral de cette mise au point.
L’Association considère que la
politique de la ville doit définir un ordre de
priorités : la préservation des espaces verts et le
droit au logement en constituent les premières ; la
qualité de vie en dépend directement. Avant de
bétonner -même partiellement- un espace vert de plus, il
faut donc mettre en œuvre toutes les autres approches
susceptibles d’offrir à chacun un logement adéquat,
même au prix d’un effort financier supplémentaire
de la collectivité.
D’autre part, les
récentes inondations (trois en un an) au niveau de la
vallée de Saint-Job et des rues avoisinantes ont mis en
évidence l’impact hydrologique d’une urbanisation
non maîtrisée. Toute imperméabilisation, même
partielle, du plateau Avijl ne fera qu’aggraver les risques
de nouvelles inondations au cours des prochaines années, en
entraînant une surcharge supplémentaire du système
d’égouts, déjà structurellement insuffisant.
C’est sur ces bases que
nous avons défini nos objectifs :
1. la préservation de
tous les espaces verts du plateau, notamment les potagers, prairies
et bois, de manière à lui conserver son caractère
semi-rural.
2. une politique responsable
de construction et/ou d’aménagement de logements sociaux
et de logements de type moyen. Quelques chiffres illustrent la
nature des solutions qu’il convient de promouvoir en
priorité : on estime à plus de 2.000 le nombre de
logements sociaux inoccupés dans l’agglomération
faute d’entretien et de rénovation, et à près
de 15.000 le nombre total de logements vides (dont plus de 1.000
pour la seule commune d’Uccle). Indépendamment même
des problèmes liés à la pénurie de logements
sociaux, la rénovation des logements dégradés,
inoccupés et abandonnés constitue à nos yeux la
première des priorités d’une politique urbaine
responsable en vue d’éviter le développement de
chancres urbains. Nous estimons donc possible de
s’attaquer à la pénurie –criante- de
logements sociaux sans pour autant détruire les espaces verts
existants, et en particulier ceux du plateau Avijl.
A défaut
d’informations précises de la part de la commune
d’Uccle, nous nous interrogeons par ailleurs sur la vraie
destination de l’ensemble des constructions prévues. En
particulier, nous ne pouvons considérer comme acquis
qu’il s’agisse bien de véritables logements
sociaux, gérés par une société publique de
logements sociaux. Si tel n’était pas le cas, la
destruction d’espaces verts serait encore plus inacceptable.
Au stade actuel,
et en l’absence de toute information tant sur
l’implantation des logements prévus que sur leur
destination sociale, nous ne voulons pas faire aux autorités
communales un procès d’intention. Nous ne pouvons que
répéter notre souhait de dialogue avec les pouvoirs
publics, afin de dégager une solution qui réponde aux
objectifs définis ci-dessus et garantisse le maintien dans le
domaine public de tout logement social nouveau. C’est dans
cette optique que le 23 juin dernier, nous avions demandé aux
conseillers communaux de surseoir au vote sur la proposition qui
leur était faite d’allouer un budget complémentaire
de près de 64.000 € à l’étude du
projet d’urbanisation du plateau. En effet, cette somme
s’ajoute au marché déjà obtenu
précédemment par le bureau en charge de ce projet, alors
que ni le Conseil communal, ni a
fortiori les habitants, n’ont encore eu la
possibilité d’évaluer la première partie du
travail de ce bureau. Nous regrettons très vivement que le
Collège n’ait pas saisi cette occasion d’entamer
enfin un dialogue constructif avec les citoyens.
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SOURCE: BUREAU
DE L'ASSOC. |
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PROTECTION ET AVENIR
D'AVIJL 2005 |
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Plateau Avijl :
Les riverains se coalisent
L’Association Protection
et Avenir d’Avijl a décidé de revoir sa position et
de présenter un avis unifié sur le projet de la commune
concernant des futurs logements sur le plateau Avijl. Stéphane
Davidts s’était récemment exprimé au nom des
riverains, mais toute l’Association n’était pas de
son point de vue.
Pour rappel, et comme nous
l’expliquions dans notre article du 28 juin dernier, la commune
envisage de construire deux cents logements sociaux et moyens sur
le plateau Avijl ; lequel constitue pour l’instant un
espace vert, composé de champs, de bois et de potagers. Au
mois de septembre, l’enquête publique aura lieu sur le
nouveau P.P.A.S (Plan Particulier d’affectation du sol) et
sur son Rapport d’Incidence Environnementale.
Depuis l’annonce de ce
projet, riverains et commune s’opposent et s’accusent
mutuellement d’avoir coupé le dialogue, indispensable
à une concertation digne de ce nom.
La volonté de
l’Association est de tout faire pour que tous les espaces
verts du plateau soient préservés. Mais ses membres ne
s’opposent pas à la création de logements sociaux
et moyens : On estime qu’il
y a plus de mille logements vides rien que sur la commune
d’Uccle. Avant de construire sur des espaces verts, la
commune ferait mieux de rénover ces bâtiments, ce qui
éviterait, en plus, le développement de chancres
urbains, explique d’une seule voix l’association.
Ces logements vides qui constituent environ 300 immeubles, sont
pour la plupart des bâtiments privés. La commune envisage
en effet de lutter contre les bâtiments abandonnés et
insalubres, mais cette gestion viendrait s’ajouter au vaste
projet immobilier du plateau Avijl.
Et les riverains insistent
à nouveau pour que les logements sociaux créés
soient gérés par une société de logements et
non par la Régie foncière communale, comme il en est
question. Ils veulent une garantie que les logements soient bien
pour moitié sociaux et pour moitié de type moyen. Mais la
commune a toujours affirmé sa volonté d’y
construire ce type de logements.
Enfin, c’est le dialogue
qui fait défaut pour l’instant et que les riverains
désirent rétablir dans un premier temps : Nous ne voulons pas faire aux autorités
communales de procès d’intention. Nous désirons
seulement un vrai dialogue afin de dégager une solution qui
réponde à la fois au besoin de logements sociaux et au
maintien des espaces verts.
Le dialogue
tant attendu devrait avoir lieu lors de l’enquête
publique prévue aux alentours du mois de novembre.
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SOURCE: LE
SOIR |
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ÉMILIE
HAQUIN - 23.07.2005 |
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200 logements dans un espace vert ?
Jeudi dernier, le public
était nombreux au conseil communal pour manifester ses
réticences à l'égard du projet de logements sur le
plateau Avijl. Certains veulent que l'endroit reste en l'état,
avec ses champs, ses chevaux et ses potagers. D'autres
réclament des garanties que ces logements soient bien sociaux,
en majeure partie.
Au conseil, la
commune a confirmé que la moitié des logements à
construire seraient sociaux (l'autre moitié étant de type
moyen). Par ailleurs, les conseillers communaux ont
désigné un bureau d'étude pour effectuer le rapport
d'incidence environnemental complémentaire au changement de
PPAS (plan particulier d'affectation du sol).
Chantal de
Laveleye, échevine de l'urbanisme, a voulu changer ce plan
pour éviter une trop grande urbanisation : L'ancien PPAS
permettait un plus grand nombre de logements ainsi qu'une
traversée carrossable. Nous avons voulu tenir compte davantage
des aspects paysagers et éviter que les voitures ne traversent
le plateau.
Mais les
riverains, représentés par Stéphane Davidts,
craignent que le nouveau plan n'exige plus, comme l'ancien, qu'il y
ait 51 % de logements sociaux. Les deux camps s'accusent
mutuellement d'avoir coupé le dialogue. Nous ne sommes pas
opposés au projet, nous voulons qu'il y ait concertation,
explique Stéphane Davidts. Mais Chantal de Laveleye refuse de
discuter avec des habitants qu'elle pense d'emblée
opposés à tout projet.
Les riverains
craignent que le projet soit l'occasion, pour le collège, de
faire de la promotion immobilière. En aucun cas, nous ne
voulons de cela, explique Chantal de Laveleye. Mais le
collège n'a pas encore décidé si nous gérerions
nous-mêmes les locations. Personnellement, j'y suis
favorable.
Le dialogue
s'est en partie enlisé quand les riverains ont manifesté
leur désir de voir les logements sociaux gérés par
la Société uccloise du Logement plutôt que par la
commune. De nombreux logements sociaux sont déjà
gérés par la commune. Cela ne change rien,
précise l'échevine.
Pourtant,
Françoise Dupuis, secrétaire d'Etat au Logement à la
Région bruxelloise et conseillère communale à Uccle,
tempère : Il est vrai qu'en ce moment cela ne change rien,
mais en laissant la commune gérer les logements sociaux, on
s'expose à des changements dans l'avenir. Pour l'instant le
règlement communal est basé sur les critères
légaux qui régissent les sociétés de logement.
Mais il est possible de modifier ce règlement. Et
Françoise Dupuis de s'engager, auprès des habitants,
à suivre ce dossier de près et à tenter de
rétablir un dialogue.
Globalement,
Stéphane Davidts se dit satisfait de cette réponse :
La commune a pour la première fois parlé de logements
sociaux plutôt que de logements de type social comme
c'était le cas jusqu'alors. Nous avons le soutien, sur ce
point, de Madame Dupuis.
Le PPAS sera
soumis à enquête publique vers novembre. Le collège
espère pouvoir entamer les travaux de voirie avant la fin de
cette législature.
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SOURCE: LE
SOIR |
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ÉMILIE
HAQUIN - 28.08.2005 |
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