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LIFE
STYLE
Battle for the Plateau
Nine hectares of green space in Brussels are due to be swept aside for social
housing. Peter Philp talks to locals who want to save it
Read the full article
on... [
The
Bulletin
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Source:
The
Bulletin |
Peter
Philip,
p.40-41, September 21 - 2006 |
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Lettre
aux
habitants
Menaces
sur Avijl : un
enjeu démocratique
Rappel
des épisodes précédents.
Pour ceux qui ne le connaîtraient
pas, rappelons que le plateau
Avijl est un espace vert de près
de 9 hectares à caractère
rural. Composé
essentiellement de prairies,
de jardins potagers et d’agrément,
et d’espaces vert sauvages,
intégré dans le tissu social
et environnemental du vieux
Saint-Job, il constitue
l’un des derniers témoins
du passé villageois de la
commune d’Uccle et de son
patrimoine historique.
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Uccle : le bilan de la législature
Armand est là et Lobko y croit
Après la véritable tragédie grecque vécue à l’ombre du Bois de la Cambre en 2000 où les libéraux s’étaient déchirés entre pro-André et pro-Lobkowicz (ce dernier avait pourtant réalisé le meilleur score et demanda de ceindre l’écharpe maïorale), la majorité bleue, redevenue minorité après le grand schisme, avait dû composer avec le FDF
(Desmedt fut parachuté bourgmestre), Ecolo et le PS, à la grande fureur de l’électorat libéral qui s’était senti floué.
Rien de tout cela cette fois : côté pile, Armand De
Decker, le compétent ministre fédéral de la Coopération au Développement, figure emblématique des libéraux depuis 25 ans, a réuni autour de lui une liste unie (PRL et FDF font cause commune), qui a fière allure et au sein de laquelle l’ambiance est excellente.
Il a clairement annoncé ne pas vouloir gouverner avec l’Union Communale de son rival de Lobkowicz et lui préférer comme partenaire le PS de Françoise Dupuis (les relais régionaux, ca peut servir…) et si nécessaire, Ecolo.
Côté face, Stéphane de Lobkowicz alias “Lobko”, véritable bête de campagne électorale façon Chirac,
personnalité atypique à l’humour cinglant,machine permanente à idées, est en route. Son objectif : empêcher une majorité absolue de la liste MR et… gouverner avec eux. A tel point qu’il proclame à qui veut
l’entendre : voter MR, c’est faire entrer le PS et Ecolo au collège. Voter
Lobko, c’est l’assurance d’un axe
MR-Union Communale, plus en phase avec les aspirations naturelles des
Ucclois. Et Lobko d’y croire
dur comme fer.
Quant au PS de Françoise Dupuis et aux Ecolos, ils risquent de payer au prix fort leur entêtement urbanistique sur les dossiers Engeland et
Avijl. Uccle reste un village et pour les Ucclois cela n’a pas de
prix, même pour quelques logements en plus…
B.P.
Consultez
l'intégralité de l'article
dans la Tribune de Bruxelles n°
189 [
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Uccle et ses plateaux
Avijl en attente. Engeland
comprendra au moins 40
logements moyens
Deux gros dossiers d'urbanisme ont marqué la législature qui s'achève. La majorité qui prendra place suite au scrutin d'octobre en héritera immanquablement, comme des revendications de riverains qui se sont mobilisés pour préserver le plus possible les espaces verts de la commune. Une revendication qui s'oppose à une fièvre immobilière aiguë et au besoin de la commune de diversifier son offre de logements.
Pour le plateau Engeland, les promoteurs doivent désormais tenir compte d'une nouvelle donne : l'imposition par la Région de garantir la construction de quarante logements à prix moyens sur le site (sur base d'une convention signée entre les parties). Cette décision surprise a poussé le collège ucclois à revoir son avis sur le projet, renonçant à imposer une réduction du nombre de logements. Un peu moins de 300 logements seront donc finalement construits sur
Engeland, au grand dam d'une partie des riverains du site, très impliqués dans les discussions. La commune avance un argument simple : les logements moyens sont moins grands et diminuent donc la surface de bâti du projet.
Le plateau Avijl est, lui, soumis à un projet communal d'implantation de logements. Ici, la commune a fait savoir qu'elle ne considérait pas le projet avancé par les riverains comme une alternative crédible à son projet.
Par ailleurs, la Région bruxelloise va prochainement s'attaquer à un autre dossier : celui du lotissement du
Moensberg. Le terrain visé est situé à la limite de la commune dans un coin encore épargné par la construction. La Région compte fermement y implanter du logement social. Une idée qui, ici aussi, rencontre une opposition chez une partie des habitants du coin.
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Terracotta, journal du cdH de Bruxelles-Hal-Vilvorde
Protection et respect du cadre de vie à Uccle !
Extrait : "Ce cadre de vie agréable est un bien précieux et fragile, bel et bien menacé aujourd'hui par les projets du Collège échevinal
(MR-Ecolo-PS-FDF), notamment pour ce qui concerne le lotissement du Plateau
Avijl. "
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Terracotta,
journal du cdH |
Trimestriel
n°7,
juillet-août-septembre 2006 |
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Écologie : bien plus qu'un slogan politique
Depuis plusieurs décennies, notre environnement est sacrifié par la plupart des responsables politiques. Nos villes sont devenues des cités d'habitats conformes à un modèle politique inadapté et démesuré où l'homme n'a plus ni sa place, ni ses repères nécessaires à une qualité de vie indispensable au bon fonctionnement d'une société et à son épanouissement.
L'écologie, parente pauvre de notre société de consommation, doit devenir une priorité incontournable dans tout projet d'urbanisation, sans quoi, notre civilisation va droit dans le mur.
L'écologie intégrée au milieu urbain apporte une nouvelle notion, celle de villes à vivre où l'homme retrouve son indispensable identité.
Le Collège ucclois semble malheureusement complètement fermé à cette philosophie. Lors de la réunion publique convoquée par le Collège le 17 mai dernier, Madame Chantal de Laveleye
(ECOLO), échevine de l'Urbanisme, de l'Environnement et de la Régie foncière, a esquivé toutes les questions de fond sur l'avenir du plateau
Avijl, et s'est limitée à nous présenter le projet communal en s'étendant très longuement sur un ensemble de détails techniques. A aucun moment, elle n'a abordé les questions fondamentales soulevées dans le Livre Blanc de l'Association, ni envisagé le rôle environnemental et social du plateau dans le quartier de
Saint-Job. En matière de dialogue entre le Collège et les citoyens
ucclois, cette réunion s'est de ce fait soldée par un échec retentissant.
Même sur le plan strictement technique, le projet du Collège présente de nombreuses lacunes. En voici deux exemples :
1. pour remédier aux problèmes d'inondations que ne manqueraient pas d'aggraver les voiries et constructions sur le plateau, le projet communal prévoit une technique soi-disant nouvelle, à savoir des toits végétaux (toit vert, ou toit celtique), un concept de toiture utilisant de la terre et des végétaux en remplacement de l'ardoise ou de la tuile. En réalité, l'utilisation de toitures végétales est très ancienne et se fait de manière traditionnelle dans plusieurs pays scandinaves et régions d'Europe (Galicie, Bretagne,
Écosse et Irlande).
Cette initiative est originale en soi, mais elle n'aurait, à l'échelle du projet, aucun impact sur les inondations, car les voiries du plateau y occuperaient une surface importante, réduisant de manière considérable l'écoulement des eaux. Le problème serait encore aggravé par la construction de garages sous les prairies. Au total, le programme prévu de constructions aboutirait inévitablement à une aggravation désastreuse des inondations qui affectent de plus en plus souvent toute la vallée de
Saint-Job, en dépit du rôle de bassin d'orage naturel que joue actuellement le plateau
Avijl.
2. la voirie pénétrant sur le plateau
Avijl, côté Vieille rue du Moulin, est prévue dans un virage masqué, induisant un risque majeur d'accidents.
Par ailleurs, le Collège se refuse à inclure dans le projet de révision du PPAS le terrain situé devant le bâtiment
" Etrimo " de la rue Jean
Benaets, devenu terrain vague après la faillite de cette société immobilière.
Motif principal invoqué : la qualité de ce site n'est pas suffisamment attrayant pour y construire du logement. Plutôt que de le rénover et l'embellir, l'on préfère donc s'attaquer à l'un des plus beaux sites verts de la Commune
Au final, le Livre Blanc qui propose des solutions concrètes en vue de construire des logements sociaux en tenant compte de tous les aspects environnementaux n'aura donc pas eu d'écho auprès de
l'échevine ni permis l'amorce d'un quelconque dialogue.
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Benoît
Malice
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Compte-rendu
de la réunion communale du
17 mai 2006 |
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Le plateau de tous les enjeux
Personne ne le conteste : avec ses 8,5 hectares, le plateau Avijl est un site exceptionnel de la Région bruxelloise,
un merveilleux bout de nature en pleine ville. Mais voilà, ... (suite)
Page 4 n°9 - mai 2006
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A
propos du plateau Avijl
Que n’ai-je un pinceau
pour peindre le parfum de tes
fleurs
" Avijl.
Un nom bizarre. Cet " ij "
fait immédiatement penser au
néerlandais et, de fait, ce
ne sont pas les noms…"
Pierre Broquet
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Un livre blanc pour Avijl
L’association
Protection et avenir d’Avijl
présentait hier son projet
alternatif pour le plateau
ucclois
Riche
soirée que celle d’hier à
Uccle. Les riverains du
plateau Avijl présentaient
leur livre blanc, synthèse
fouillée de leur projet
alternatif de lotissement.
Environ
200 personnes étaient venues
assister à la présentation
dont de nombreux politiques,
de la majorité comme de l’opposition.
Le plan des riverains s’articule,
en résumé comme suit.
Premièrement,
l’association Protection et
avenir d’Avijl propose d’utiliser
trois zones de la périphérie
du plateau, ces terrains
étant jugés de moindre
valeur patrimoniale et
naturelle. "Leur situation permettrait de construire un nombre
significatif de logements en
maintenant leur coût de
viabilisation à un niveau
raisonnable ", précise
le livre blanc. Une
idée qui ne colle pas
vraiment avec le projet
communal puisqu’ elle n’autoriserait
la construction que de 140
logements maximum en lieu et
place des 190 envisagés par
Uccle. Par contre, n’utiliser
que ces trois zones éviterait
au plateau de se voir
transpercé par de nouvelles
voiries.
Ensuite,
les riverains réclament un
statut particulier pour le
plateau ucclois. Baptisé
Zone d’agriculture urbaine,
il viserait à pérenniser la
culture mais également l’élevage.
Cette mesure a évidemment
pour ambition de protéger l’ensemble
des potagers exploités sur le
plateau. Arguant que ceux-ci "
répondent
aux aspirations d’un nombre
croissant de citadins
désireux de pratiquer le
jardinage, mais incapables d’assumer
seuls la charge d’un potager
entier
",
l’association veut
promouvoir toute une série d’activités
sociales à Avijl comme des
jardins pédagogiques et des
potagers partagés.
Par
ailleurs, Protection et avenir
d’Avijl prône la mise en
place d’un projet éducatif
et thérapeutique autour du
cheval et du poney ainsi que
des activités
socio-culturelles sur le site
Pour
les riverains, les 8,5
hectares d’Avijl doivent
être intégrés dans le
patrimoine de la commune d’Uccle
et de la Région bruxelloise.
Le projet vise également à
intégrer le plateau dans la
promenade verte et le maillage
vert de la Région et du
réseau européen Natura
2000.
"Cette
soirée fut une réussite
totale, se réjouissait hier
Stéphane Davidts, membre de l’association.
Les politiques nous ont
écoutés sans intervenir.
Nous ne regrettons qu’une
seule chose : l’absence
du bourgmestre
".
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Uccle
Les riverains dévoilent leur
projet alternatif
"
Avijl,
un coeur à sauver"
Un
nombre réduit de logements,
construits en périphérie du
plateau : le rêve des
riverains. Pas de la commune.
"
ls
deviennent fous. Ce projet,
tout le monde est contre. Mais
s'ils l'ont décidé, eh bien,
ils le feront. " Le
plateau Avijl, Jean connaît.
" Je suis né
dessus. » Près de
75 ans que sa famille loue le
plus grand potager du plateau.
" J'ai été nourri
avec les légumes d'ici ! "
Avijl, ce
sont près de 8,5 hectares un
peu hors du temps. Une véritable
mosaïque de pâturages, de
potagers, de jardins et de
bois. On y croise de tout :
des moutons et des oignons.
Des chevaux et des jonquilles.
Des ânes et des pommes de
terre. Il y a bien une
ancienne décharge, oui, mais
recouverte d'une végétation
spontanée. Des sentiers
sillonnent le plateau.
Partout, des cabanons ou
d'anciennes serres qui ne
tiennent debout que par
habitude. Une enclave rurale,
un tantinet désuète et
tellement adorable.
Mais pas que
ça. Avijl, c'est aussi 8,5
hectares de terrain à bâtir,
appartenant à la commune
depuis les années 70. Tout près
de la place Saint Job. Le plus
grand terrain public
constructible, dans une
commune qui souffre
cruellement d'un manque de
logements. Aussi bien moyens
que sociaux. D'où la (ferme)
volonté des autorités d'y
construire.
La semaine
dernière, la commune envoyait
une brochure à tous les
riverains. Contenu : le
dernier projet en date. 200
logements, dont une moitié de
moyens et l'autre de sociaux.
Une brochure
en appelant une autre, les
riverains ont présenté ce
lundi leur projet à eux. Dans
son " livre blanc",
l'association " Protection
et Avenir d'Avijl " défend
un projet alternatif, d'une
centaine de logements.
Principale caractéristique :
les constructions se trouvent
toutes en périphérie du
plateau, préservant ainsi son
unité.
Stéphane Davidts, président de
l'association, se défend d'être
" nimby " (not in
my backyard). " Nous
ne sommes pas opposés à l'aménagement
du plateau. Ni à la
construction de logements
sociaux. Loin de là. Nous
sommes simplement contre un
plan qui détruit tout
l'espace rural et le tissu
social du quartier. "
Plus de
dialogue
Chantal de
Laveleye (Ecolo), échevine de
l'urbanisme, ne voit pas les
choses du même oeil. " Le
nouveau projet préserve deux
tiers des espaces verts.
L'ancien PPAS (plan
particulier d'affectation du
sol, NDLR), établi dans
les années 80, prévoyait
plus de 300 logements et une
voirie en étoile permettant
de traverser le plateau en
voiture. C'était
inacceptable. "
Pour les
riverains, le projet communal
va dénaturer le plateau, coupé
en deux par les constructions.
Tissu social détruit et
risques accrus d'inondations
dans la vallée, déjà régulièrement
sous eau. Ils émettent également
des craintes quant au caractère
social des logements. Aucune
garantie qu'ils ne seront pas
un jour l'objet d'une
(fructueuse) opération
immobilière lancée par une
majorité moins sensible au
social. " Ce sera
bien du social, point ! ",
répète la commune. Appuyée
par Françoise Dupuis (PS),
secrétaire d'Etat bruxelloise
du logement. " J'ai
un joker en main pour le
garantir ",
sourit-elle. Lequel ? Mystère.
Pour ne rien
arranger, le dialogue passe
mal entre autorités et
riverains. A vrai dire, il est
quasiment rompu. Le collège
ne veut plus considérer les
riverains comme
interlocuteurs. Échaudé sans
doute par quelques " réactions
hostiles et mal formulées par
certains ",
explique Stéphane Davidts. Et
aussi par le retard pris par
le dossier. Plus de trois ans
pour élaborer le nouveau PPAS.
En cause, une nouvelle législation
régionale pour laquelle
« Uccle a essuyé
les plâtres »,
soupire Chantal de Laveleye.
Le dénouement est attendu
avec impatience. " 200
logements sur plus de 8
hectares ? C'est à tomber
raide si l'on refuse ",
conclut Françoise Dupuis.
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Plateau
Avijl:
la commune sort du bois
Elle
distribue une brochure
explicative relative au projet
de construction de logements
sur le site arboré. Les
riverains préparent un projet
alternatif. Le comité de
quartier organise une réunion
publique ce lundi soir.
La commune d'Uccle
prend les devants. Alors que
le comité de quartier Avijl
prépare sa réunion publique
de lundi soir sur le
lotissement du plateau, le
collège distribuait, fin de
semaine dernière, un
fascicule reprenant la
philosophie du projet envisagé
sur les lieux. Dans les
grandes lignes, il s'agit
d'augmenter l'offre de
logements bon marché dans une
commune qui connaît une spéculation
immobilière galopante et dont
le parc d'habitat social est
l'un des moins fournis de la Région.
Avant de bâtir, la
commune veut élaborer un
nouveau Plan particulier d'aménagement
du sol (PPAS), l'ancien (1980)
se basant sur des conceptions
urbanistiques dépassées.
Principale conséquence: la réduction
du nombre de logements à 200
au lieu de 300. Ces nouvelles
prescriptions doivent aussi préserver
une plus grande partie des
espaces verts qui font le
bonheur des riverains ainsi
que des jardiniers qui
s'occupent des nombreux
potagers du plateau.
Dans le fascicule, la
commune anticipe aussi brièvement
sur les conséquences négatives
du lotissement pour les
riverains, avec l'augmentation
de la circulation, en
particulier dans la Vieille
rue du moulin.
Si l'association
Protection et avenir d'Avijl
ne conteste pas la nécessité
de lotir et de fournir du
logement social, elle s'étonne
de la distribution du petit
prospectus. «S'il est tombé
quelques jours avant la réunion
publique de lundi, ce n'est
pas un hasard, estime Stéphane
Davidts, membre du comité. Ce
document présente le futur
PPAS avant que les procédures
légales ne soient entamées.
Ceci énerve les riverains
mais ça n'entame pas notre
motivation. Nous présenteront
lundi un petit livre blanc qui
détaille notre projet
alternatif. Celui-ci propose
de concentrer le bâti en périphérie
du plateau pour préserver les
potagers. À notre sens, le
projet de la commune déstructure
le plateau.»
La principale autre
objection avancée par
l'association concerne le
volet social du projet. Pour
les riverains, le fait que la
Régie foncière de la commune
gère les futures locations ne
protège pas le plateau d'une
éventuelle spéculation. Ils
invitent cordialement les
politiques ucclois à leur présentation
de ce lundi (20h, Maison
Blanche, 606 chaussée de
Saint-Job).
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Plateau
Avijl:
Uccle abat ses cartes
La commune distribue une
brochure explicative. Les
riverains préparent un projet
alternatif
La commune d'Uccle prend les
devants. Alors que le comité
de quartier Avijl prépare sa
réunion publique de lundi
soir sur le lotissement du
plateau, le collège
distribuait en cette fin de
semaine un fascicule reprenant
la philosophie du projet
envisagé sur les lieux. Dans
les grandes lignes, il s'agit
d'augmenter l'offre de
logements bon marché dans une
commune qui connaît une spéculation
immobilière galopante et dont
l'offre en logement social ne
dépasse pas 5 % des propriétés
communales, soit un des taux
les plus bas de la région
bruxelloise.
Avant
de construire, la commune
souhaite élaborer un nouveau
Plan particulier d'aménagement
du sol (PPAS), l'ancien (1980)
se basant sur des conceptions
urbanistiques dépassées.
Cette attention aura pour
principale conséquence de
diminuer le nombre de
logements prévu d'un tiers,
soit 200 au lieu de 300. Ces
nouvelles prescriptions
doivent également préserver
une plus grande partie des
espaces verts qui font le
bonheur des riverains ainsi
que des jardiniers qui
s'occupent des nombreux
potagers du plateau.
De
plus, la commune d'Uccle
anticipe brièvement sur les
conséquences négatives du
lotissement pour les
riverains, à savoir
l'augmentation de la
circulation dans le quartier
et plus particulièrement dans
la Vieille rue du moulin.
Si
du côté de l'association
Protection et avenir d'Avijl,
on ne conteste pas la nécessité
de lotir et de fournir du
logement social à Uccle, on
s'étonne de la distribution
du petit prospectus. «S'il
est tombé quelques jours
avant la réunion publique de
lundi, ce n'est pas un hasard,
estime Stéphane Davidts,
membre du comité. Ce
document présente le futur
PPAS avant que les procédures
légales ne soient entamées.
Ceci énerve les riverains
mais ça n'entame pas notre
motivation. Nous présenteront
lundi un petit livre blanc qui
détaille notre projet
alternatif. Celui-ci propose
de concentrer le bâti en | | | | |