|
|
|
|
| |
|
|
| |
|
LIFE
STYLE
Battle for the Plateau
Nine hectares of green space in Brussels are due to be swept aside
for social
housing. Peter Philp talks to locals who want to save it
Read the full article on... The
Bulletin
|
|
|
Uccle : le bilan de la
législature
La rue de la Montagne de Saint-Job, une page d'histoire
Après la véritable tragédie grecque vécue
à l’ombre du Bois de la Cambre en 2000 où les
libéraux s’étaient déchirés entre
pro-André et pro-Lobkowicz (ce dernier avait pourtant
réalisé le meilleur score et demanda de ceindre
l’écharpe maïorale), la majorité bleue,
redevenue minorité après le grand schisme, avait dû
composer avec le FDF (Desmedt fut parachuté bourgmestre),
Ecolo et le PS, à la grande fureur de l’électorat
libéral qui s’était senti floué.
Rien de tout cela cette fois : côté pile, Armand De Decker, le compétent ministre fédéral de la
Coopération au Développement, figure emblématique
des libéraux depuis 25 ans, a réuni autour de lui une
liste unie (PRL et FDF font cause commune), qui a fière allure
et au sein de laquelle l’ambiance est excellente. Il a
clairement annoncé ne pas vouloir gouverner avec l’Union
Communale de son rival de Lobkowicz et lui préférer comme
partenaire le PS de Françoise Dupuis (les relais
régionaux, ca peut servir…) et si nécessaire, Ecolo.
Côté face, Stéphane de Lobkowicz alias
“Lobko”, véritable bête de campagne
électorale façon Chirac, personnalité atypique
à l’humour cinglant,machine permanente à
idées, est en route. Son objectif : empêcher une
majorité absolue de la liste MR et… gouverner avec eux.
A tel point qu’il proclame à qui veut l’entendre :
voter MR, c’est faire entrer le PS et Ecolo au collège.
Voter Lobko, c’est l’assurance d’un axe MR-Union
Communale, plus en phase avec les aspirations naturelles des Ucclois. Et Lobko d’y croire dur comme fer.
Quant au PS de Françoise Dupuis et aux Ecolos, ils risquent de
payer au prix fort leur entêtement urbanistique sur les
dossiers Engeland et Avijl. Uccle reste un village et pour les
Ucclois cela n’a pas de prix, même pour quelques
logements en plus…
B.P.
Consultez l'intégralité de l'article dans la
Tribune de Bruxelles n° 189 suite...
|
|
|
A.C.Q.U. Lettre aux habitants
Menace sur Avijl: un enjeu démocratique
Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, rappelons que le
plateau Avijl est un espace vert de près de
9 hectares à caractère rural.
Composé essentiellement de prairies,de jardins potager s et
d'agrément, et d'espaces verts sauvages, intégré
dans le tissu social et environnemental du vieux Saint-Job, il
constitue l'un des derniers témoins du passé villageois
de la commune d'Uccle et de son patrimoine historique.
Depuis les années 1970... suite...
|
|
SOURCE: ACQU |
 |
H.P.P.
& B.P. - 21.09.2006 |
|
|
Uccle
et ses plateaux
Avijl en attente. Engeland comprendra au moins 40 logements
moyens
Deux gros dossiers d'urbanisme ont marqué la législature
qui s'achève. La majorité qui prendra place suite au
scrutin d'octobre en héritera immanquablement, comme des
revendications de riverains qui se sont mobilisés pour
préserver le plus possible les espaces verts de la commune.
Une revendication qui s'oppose à une fièvre
immobilière aiguë et au besoin de la commune de
diversifier son offre de logements.
Pour le plateau Engeland, les promoteurs doivent désormais
tenir compte d'une nouvelle donne : l'imposition par la Région
de garantir la construction de quarante logements à prix
moyens sur le site (sur base d'une convention signée entre les
parties). Cette décision surprise a poussé le
collège ucclois à revoir son avis sur le projet,
renonçant à imposer une réduction du nombre de
logements. Un peu moins de 300 logements seront donc finalement
construits sur Engeland, au grand dam d'une partie des riverains du
site, très impliqués dans les discussions. La commune
avance un argument simple : les logements moyens sont moins grands
et diminuent donc la surface de bâti du projet.
Le plateau Avijl est, lui, soumis à un projet communal
d'implantation de logements. Ici, la commune a fait savoir qu'elle
ne considérait pas le projet avancé par les riverains
comme une alternative crédible à son projet.
Par ailleurs, la Région bruxelloise va prochainement
s'attaquer à un autre dossier : celui du lotissement du
Moensberg. Le terrain visé est situé à la limite de
la commune dans un coin encore épargné par la
construction. La Région compte fermement y implanter du
logement social. Une idée qui, ici aussi, rencontre une
opposition chez une partie des habitants du coin.
|
|
|
Terracotta, journal du cdH de
Bruxelles-Hal-Vilvorde
Protection et respect du cadre de vie à Uccle
!
Extrait : "Ce cadre de vie agréable est un bien précieux
et fragile, bel et bien menacé aujourd'hui par les projets du
Collège échevinal (MR-Ecolo-PS-FDF), notamment pour ce
qui concerne le lotissement du Plateau Avijl." suite...
|
|
SOURCE: TERRACOTTA
- CDH |
 |
N°
7 - JUILLET - AOÛT -
SEPTEMBRE 2006 |
|
|
Un
vrai carrefour entre générations
La rue de la Montagne de Saint-Job, une page
d'histoire
La rue de la Montagne de
St-Job existait déjà au Moyen Âge. Elle faisait
partie d'une ancienne voie qui reliait Bruxelles à
Braine-l'Alleud et Waterloo. Son histoire s'étend donc sur
plusieurs siècles.
La rue sinueuse compte
énormément de maisons typiques, vestiges de cet ancien
quartier populaire. Elle a pourtant changé de visage au fil
des ans.
Luigi Mammone a été
le témoin d'un demi-siècle de transformations. «
J'habite le chemin Avijl, un sentier qui débouche dans la
rue. Je gravis tous les jours la Montagne de St-Job depuis 35 ans.
Ce chemin était habité par des personnes très
âgées, de plus de 90 ans. Maintenant, c'est moi le plus
vieux! Il existait d'autres commerces à l'époque:
plusieurs cafés et une boucherie. Le samedi soir, nous allions
tous danser en bas de la rue. C'était une ambiance festive.
Nous profitions de notre temps libre entre voisins. »
Barbecue de chantier
Les bonnes habitudes ne se
sont pas perdues pour autant. Les habitants de la Montagne
s'apprécient et organisent de temps à autre des
animations de quartier. « La première initiative dont
je me souvienne remonte à plus ou moins dix ans. Nous
étions au café avec des amis et nous avons
pensé qu'une réunion entre voisins pourrait être
sympathique », explique Guy Vander Jeugt, qui s'est
installé en 1980. « Depuis, nous avons organisé
des barbecues, par exemple lors de travaux dans la rue. Nous avons
prévenu les voisins en téléphonant ou en glissant un
message dans leur boîte. Plus d'une centaine de personnes sont
venues manger sur le chantier, une réussite! »
Les générations se
côtoient lors de leurs distractions respectives. « Les
plus âgés jouent à la pétanque un peu plus haut
dans la rue, en face du terrain de basket des jeunes »,
raconte Karen Van Gilsen.
La Montagne de St-Job a
été entièrement refaite depuis peu. La disposition
de la route ne satisfait pas tous les habitants. « Les
nouveaux pavés sont très glissants », se plaint
M. Dassonville. « Il est plus difficile de circuler à
cause des poteaux de part et d'autre de la voie. Mais la rue
représente depuis un challenge, une sorte de parcours sinueux
qui attire les fous du volant ».
Le dernier artisan chaisier
Les maisons sont
rénovées, la route améliorée, de nouveaux
habitants viennent s'installer... Mais certaines choses ne changent
pas. Le n°50 abrite un ancien atelier de chaisier. Bernard
Hanappe est un des derniers représentants bruxellois de cette
discipline. « Je suis arrivé en tant qu'apprenti en
1982 et j'ai repris le commerce dix ans plus tard »,
explique l'artisan. « C'était un quartier de
chaisiers. Maintenant je suis le seul à exercer ».
Bernard ne rechigne jamais à aider ses voisins.
« Il m'est arrivé de faire de la menuiserie de quartier.
Je rends service. Je rabote une porte ou je répare une chaise.
Parfois je fournis un peu de bois pour dépanner. »
La Montagne de St-Job est une
page d'histoire: un harmonieux mélange de modernité et de
tradition, où chacun trouve sa place.
|
|
|
Écologie : bien plus
qu'un slogan politique
Depuis plusieurs décennies, notre environnement est
sacrifié par la plupart des responsables politiques. Nos
villes sont devenues des cités d'habitats conformes à un
modèle politique inadapté et démesuré où
l'homme n'a plus ni sa place, ni ses repères nécessaires
à une qualité de vie indispensable au bon fonctionnement
d'une société et à son épanouissement.
L'écologie, parente pauvre de notre société de
consommation, doit devenir une priorité incontournable dans
tout projet d'urbanisation, sans quoi, notre civilisation va droit
dans le mur.
L'écologie intégrée au milieu urbain apporte une
nouvelle notion, celle de villes à vivre où l'homme
retrouve son indispensable identité.
Le Collège ucclois semble malheureusement complètement
fermé à cette philosophie. Lors de la réunion
publique convoquée par le Collège le 17 mai dernier,
Madame Chantal de Laveleye (ECOLO), échevin de l'Urbanisme, de
l'Environnement et de la Régie foncière, a esquivé
toutes les questions de fond sur l'avenir du plateau Avijl, et
s'est limitée à nous présenter le projet communal en
s'étendant très longuement sur un ensemble de
détails techniques. A aucun moment, elle n'a abordé les
questions fondamentales soulevées dans le Livre Blanc de
l'Association, ni envisagé le rôle environnemental et
social du plateau dans le quartier de Saint-Job. En matière de
dialogue entre le Collège et les citoyens ucclois, cette
réunion s'est de ce fait soldée par un échec
retentissant.
Même sur le plan strictement technique, le projet du
Collège présente de nombreuses lacunes. En voici deux
exemples :
1. pour remédier aux problèmes d'inondations que
ne manqueraient pas d'aggraver les voiries et constructions sur le
plateau, le projet communal prévoit une technique soi-disant
nouvelle, à savoir des toits végétaux (toit vert, ou
toit celtique), un concept de toiture utilisant de la terre et des
végétaux en remplacement de l'ardoise ou de la tuile. En
réalité, l'utilisation de toitures végétales
est très ancienne et se fait de manière traditionnelle
dans plusieurs pays scandinaves et régions d'Europe (Galicie,
Bretagne, Écosse et Irlande).
Cette initiative est originale en soi, mais elle n'aurait, à
l'échelle du projet, aucun impact sur les inondations, car les
voiries du plateau y occuperaient une surface importante,
réduisant de manière considérable l'écoulement
des eaux. Le problème serait encore aggravé par la
construction de garages sous les prairies. Au total, le programme
prévu de constructions aboutirait inévitablement à
une aggravation désastreuse des inondations qui affectent de
plus en plus souvent toute la vallée de Saint-Job, en
dépit du rôle de bassin d'orage naturel que joue
actuellement le plateau Avijl.
2. la voirie pénétrant sur le plateau Avijl,
côté Vieille rue du Moulin, est prévue dans un
virage masqué, induisant un risque majeur d'accidents.
Par ailleurs, le Collège se refuse à inclure dans le
projet de révision du PPAS le terrain situé devant le
bâtiment " Etrimo " de la rue Jean Benaets, devenu
terrain vague après la faillite de cette société
immobilière.
Motif principal invoqué : la qualité de ce site n'est pas
suffisamment attrayant pour y construire du logement. Plutôt
que de le rénover et l'embellir, l'on préfère donc
s'attaquer à l'un des plus beaux sites verts de la
Commune
Au final, le Livre Blanc qui propose des solutions concrètes
en vue de construire des logements sociaux en tenant compte de tous
les aspects environnementaux n'aura donc pas eu d'écho
auprès de l'échevin ni permis l'amorce d'un quelconque
dialogue.
|
|
SOURCE: BENOÎT
MALICE |
 |
COMPTE
RENDU DE LA RÉUNION COMMUNALE
- 17.05.2006 |
|
|
Le plateau de tous les
enjeux
Personne ne le conteste : avec ses 8,5 hectares, le plateau Avijl
est un site exceptionnel de la Région bruxelloise, un
merveilleux bout de nature en pleine ville. Mais voilà, ...
(suite)
Page 4 n°9 - mai 2006 suite...
|
|
|
A
propos du plateau Avijl
Que n’ai-je un pinceau pour peindre le parfum de tes
fleurs
" Avijl. Un nom
bizarre. Cet " " fait immédiatement penser au néerlandais
et, de fait, ce ne sont pas les noms…" Pierre
Broquet suite...
|
|
Un
livre blanc pour Avijl
L’association Protection et avenir d’Avijl
présentait hier son projet alternatif pour le plateau ucclois
Riche
soirée que celle d’hier à Uccle. Les riverains du
plateau Avijl présentaient leur livre blanc, synthèse
fouillée de leur projet alternatif de lotissement.
Environ 200
personnes étaient venues assister à la présentation
dont de nombreux politiques, de la majorité comme de
l’opposition. Le plan des riverains s’articule, en
résumé comme suit.
Premièrement,
l’association Protection et avenir d’Avijl propose
d’utiliser trois zones de la périphérie du plateau,
ces terrains étant jugés de moindre valeur patrimoniale
et naturelle. "Leur situation permettrait de
construire un nombre significatif de logements en maintenant leur
coût de viabilisation à un niveau raisonnable
,
précise le livre blanc. Une idée qui ne colle pas
vraiment avec le projet communal puisqu’ elle
n’autoriserait la construction que de 140 logements maximum
en lieu et place des 190 envisagés par Uccle. Par contre,
n’utiliser que ces trois zones éviterait au plateau de
se voir transpercé par de nouvelles voiries.
Ensuite, les
riverains réclament un statut particulier pour le plateau ucclois. Baptisé Zone d’agriculture urbaine, il
viserait à pérenniser la culture mais également
l’élevage. Cette mesure a évidemment pour ambition
de protéger l’ensemble des potagers exploités sur
le plateau. Arguant que ceux-ci " répondent aux aspirations
d’un nombre croissant de citadins désireux de pratiquer
le jardinage, mais incapables d’assumer seuls la charge
d’un potager entier ", l’association veut
promouvoir toute une série d’activités sociales
à Avijl comme des jardins pédagogiques et des potagers
partagés.
Par ailleurs,
Protection et avenir d’Avijl prône la mise en place
d’un projet éducatif et thérapeutique autour du
cheval et du poney ainsi que des activités socio-culturelles
sur le site
Pour les
riverains, les 8,5 hectares d’Avijl doivent être
intégrés dans le patrimoine de la commune d’Uccle
et de la Région bruxelloise. Le projet vise également
à intégrer le plateau dans la promenade verte et le
maillage vert de la Région et du réseau européen
Natura 2000.
"Cette soirée fut une
réussite totale, se réjouissait hier Stéphane Davidts, membre de l’association. Les politiques nous ont
écoutés sans intervenir. Nous ne regrettons qu’une
seule chose : l’absence du bourgmestre
".
|
|
Uccle Les riverains dévoilent leur
projet alternatif "
Avijl, un coeur à sauver" Un nombre réduit de logements,
construits en périphérie du plateau : le rêve des
riverains. Pas de la commune.
s deviennent fous. Ce projet,
tout le monde est contre. Mais s'ils l'ont décidé, eh
bien, ils le feront. " Le plateau Avijl, Jean connaît. "
Je suis né dessus. » Près de 75 ans que sa
famille loue le plus grand potager du plateau. " J'ai été
nourri avec les légumes d'ici ! "
Avijl, ce sont près de 8,5 hectares
un peu hors du temps. Une véritable mosaïque de
pâturages, de potagers, de jardins et de bois. On y croise de
tout : des moutons et des oignons. Des chevaux et des jonquilles.
Des ânes et des pommes de terre. Il y a bien une ancienne
décharge, oui, mais recouverte d'une végétation
spontanée. Des sentiers sillonnent le plateau. Partout, des
cabanons ou d'anciennes serres qui ne tiennent debout que par
habitude. Une enclave rurale, un tantinet désuète et
tellement adorable.
Mais pas que ça. Avijl, c'est aussi
8,5 hectares de terrain à bâtir, appartenant à la
commune depuis les années 70. Tout près de la place Saint
Job. Le plus grand terrain public constructible, dans une commune
qui souffre cruellement d'un manque de logements. Aussi bien moyens
que sociaux. D'où la (ferme) volonté des autorités
d'y construire.
La semaine dernière, la commune
envoyait une brochure à tous les riverains. Contenu : le
dernier projet en date. 200 logements, dont une moitié de
moyens et l'autre de sociaux.
Une brochure en appelant une autre, les
riverains ont présenté ce lundi leur projet à eux.
Dans son " livre blanc", l'association " Protection et Avenir
d'Avijl " défend un projet alternatif, d'une centaine de
logements. Principale caractéristique : les constructions se
trouvent toutes en périphérie du plateau, préservant
ainsi son unité.
Stéphane Davidts, président de
l'association, se défend d'être " nimby " (not in my
backyard). " Nous ne sommes pas opposés à
l'aménagement du plateau. Ni à la construction de
logements sociaux. Loin de là. Nous sommes simplement contre
un plan qui détruit tout l'espace rural et le tissu social du
quartier. "
Plus de
dialogue
Chantal de Laveleye (Ecolo),
échevine de l'urbanisme, ne voit pas les choses du même
oeil. " Le nouveau projet préserve deux tiers des espaces
verts. L'ancien PPAS (plan particulier d'affectation du sol, NDLR),
établi dans les années 80, prévoyait plus de 300
logements et une voirie en étoile permettant de traverser le
plateau en voiture. C'était inacceptable. "
Pour les riverains, le projet communal
va dénaturer le plateau, coupé en deux par les
constructions. Tissu social détruit et risques accrus
d'inondations dans la vallée, déjà
régulièrement sous eau. Ils émettent également
des craintes quant au caractère social des logements. Aucune
garantie qu'ils ne seront pas un jour l'objet d'une (fructueuse)
opération immobilière lancée par une majorité
moins sensible au social. " Ce sera bien du social, point ! ",
répète la commune. Appuyée par Françoise Dupuis
(PS), secrétaire d'Etat bruxelloise du logement. " J'ai un
joker en main pour le garantir ", sourit-elle. Lequel ?
Mystère.
Pour ne rien arranger, le dialogue passe
mal entre autorités et riverains. A vrai dire, il est
quasiment rompu. Le collège ne veut plus considérer les
riverains comme interlocuteurs. Échaudé sans doute par
quelques " réactions hostiles et mal formulées par
certains ", explique Stéphane Davidts. Et aussi par le
retard pris par le dossier. Plus de trois ans pour élaborer le
nouveau PPAS. En cause, une nouvelle législation
régionale pour laquelle « Uccle a essuyé les
plâtres », soupire Chantal de Laveleye. Le
dénouement est attendu avec impatience. " 200 logements sur
plus de 8 hectares ? C'est à tomber raide si l'on
refuse ", conclut Françoise Dupuis.
|
|
SOURCE: LE
SOIR |
 |
BENOÎT MATHIEU
- 25.04.2006 |
|
Plateau Avijl: la commune
sort du bois Elle
distribue une brochure explicative relative au projet de
construction de logements sur le site arboré. Les riverains
préparent un projet alternatif. Le comité de quartier
organise une réunion publique ce lundi soir.
La commune d'Uccle prend les
devants. Alors que le comité de quartier Avijl prépare sa
réunion publique de lundi soir sur le lotissement du plateau,
le collège distribuait, fin de semaine dernière, un
fascicule reprenant la philosophie du projet envisagé sur les
lieux. Dans les grandes lignes, il s'agit d'augmenter l'offre de
logements bon marché dans une commune qui connaît une
spéculation immobilière galopante et dont le parc
d'habitat social est l'un des moins fournis de la Région.
Avant de bâtir, la commune veut élaborer un nouveau Plan
particulier d'aménagement du sol (PPAS), l'ancien (1980) se
basant sur des conceptions urbanistiques dépassées.
Principale conséquence: la réduction du nombre de
logements à 200 au lieu de 300. Ces nouvelles prescriptions
doivent aussi préserver une plus grande partie des espaces
verts qui font le bonheur des riverains ainsi que des jardiniers
qui s'occupent des nombreux potagers du plateau.
Dans le fascicule, la commune anticipe aussi brièvement sur
les conséquences négatives du lotissement pour les
riverains, avec l'augmentation de la circulation, en particulier
dans la Vieille rue du moulin.
Si l'association Protection et avenir d'Avijl ne conteste pas la
nécessité de lotir et de fournir du logement social, elle
s'étonne de la distribution du petit prospectus. «S'il
est tombé quelques jours avant la réunion publique de
lundi, ce n'est pas un hasard, estime Stéphane Davidts, membre
du comité. Ce document présente le futur PPAS avant que
les procédures légales ne soient entamées. Ceci
énerve les riverains mais ça n'entame pas notre
motivation. Nous présenteront lundi un petit livre blanc qui
détaille notre projet alternatif. Celui-ci propose de
concentrer le bâti en périphérie du plateau pour
préserver les potagers. À notre sens, le projet de la
commune déstructure le plateau.»
La principale autre objection avancée par l'association
concerne le volet social du projet. Pour les riverains, le fait que
la Régie foncière de la commune gère les futures
locations ne protège pas le plateau d'une éventuelle
spéculation. Ils invitent cordialement les politiques ucclois
à leur présentation de ce lundi (20h, Maison Blanche, 606
chaussée de Saint-Job).
|
|
Plateau
Avijl: Uccle abat ses cartes
La commune distribue une brochure explicative. Les riverains
préparent un projet alternatif
La commune
d'Uccle prend les devants. Alors que le comité de quartier
Avijl prépare sa réunion publique de lundi soir sur le
lotissement du plateau, le collège distribuait en cette fin de
semaine un fascicule reprenant la philosophie du projet
envisagé sur les lieux. Dans les grandes lignes, il s'agit
d'augmenter l'offre de logements bon marché dans une commune
qui connaît une spéculation immobilière galopante et
dont l'offre en logement social ne dépasse pas 5 % des
propriétés communales, soit un des taux les plus bas de
la région bruxelloise.
Avant de
construire, la commune souhaite élaborer un nouveau Plan
particulier d'aménagement du sol (PPAS), l'ancien (1980) se
basant sur des conceptions urbanistiques dépassées. Cette
attention aura pour principale conséquence de diminuer le
nombre de logements prévu d'un tiers, soit 200 au lieu de 300.
Ces nouvelles prescriptions doivent également préserver
une plus grande partie des espaces verts qui font le bonheur des
riverains ainsi que des jardiniers qui s'occupent des nombreux
potagers du plateau.
De plus, la
commune d'Uccle anticipe brièvement sur les conséquences
négatives du lotissement pour les riverains, à savoir
l'augmentation de la circulation dans le quartier et plus
particulièrement dans la Vieille rue du moulin.
Si du
côté de l'association Protection et avenir d'Avijl, on ne
conteste pas la nécessité de lotir et de fournir du
logement social à Uccle, on s'étonne de la distribution
du petit prospectus. «S'il est tombé quelques jours
avant la réunion publique de lundi, ce n'est pas un
hasard, estime Stéphane Davidts, membre du comité.
Ce document présente le futur PPAS avant que les
procédures légales ne soient entamées. Ceci
énerve les riverains mais ça n'entame pas notre
motivation. Nous présenteront lundi un petit livre blanc qui
détaille notre projet alternatif. Celui-ci propose de
concentrer le bâti en périphérie du plateau pour
préserver les potagers. À notre sens, le projet de la
commune déstructure le plateau».
La principale
autre objection avancée par l'association concerne le volet
social du projet. Pour les riverains le fait que la Régie
foncière de la commune gère les futures locations ne
protège pas le plateau d'une éventuelle spéculation.
Ils invitent cordialement les politiques ucclois à leur
présentation de lundi qui se tiendra dès 20 heures à
la Maison Blanche, 606 chaussée de Saint-Job.
|
|
|
|
| |
| Concept & Webdesign: Benoît Malice -
Copyright © 2003-2010, All Rights Reserved |
|
|
| |
|
|
|